Isaïe, chap. lxii, v
« par sa droite et par la force de son bras, u a Par sa droite, » c'est la Tliorah; a la force de son bras, » ce sont les Tphilin 1 . »
Voici même la prière textuelle de Dieu* :
« Qu'il plaise à ma volonté que ma miséricorde éteigne ma colère, et que ma pitié couvre ma justice. •>
Les légendes à cet égard sont nombreuses dans le Talmud.
On lit encore" : « Quand le Saint, béni soil-il, se ressouvient que ses fils demeurent dans la douleur parmi les peuples, deux larmes roulent de ses joues dans la mer', et leur voix se fait entendre d'un bout du monde a l'autre. Il frappe de ses mains, il trépigne dans le firmament, o etc.
Partout .léhovab est représenté comme un Être humain supérieur aux autres, mais soumis aux mêmes caprices et aux mêmes passions.
l . .VVsnn 'rop™ ynn 'lai yh^r, ttjd 'mpnw yn-a d:3ki n'Dtn mm dît arurwi irrno hy 'on 'Vian 3. Berachoth, livre IX*.
LE TALMUD. 189 Moïse a créé le mot de Jéhovah, c'est-à-dire, VÊtre Étant qui seul ne change pas et ne saurait jamais changer. Le Talmud et les Pharisiens ont fait de Jéhovah un rabbin à longue barbe qui prie, pleure, met des philactères, se repent et ne s'occupe que de ses élus à lui semblables.
Il est même très-humble, très-modeste de sa nature. On lit * : o Partout où tu trouveras la force du Saint, béni soit-il, tu trouveras à côté son humilité*, n II est écrit' : o Car Jéhovah est le dieu des dieux, le seigneur des seigneurs, >• et tout de suite après on lit : a II rend justice à l'orphelin et à la veuve. »
n II est sublime, dit Isaïe élevé et saint, <• et tout après : « II est avec le frappé et l'humble d'esprit. » On lit' : h Exaltez celui qui chevauche sur des nuages, » et puis, « Il est le père des orphelins et le juge des veuves. •>