‹ Moïse et le TalmudChapitre 112 sur 178 · mim pn»ttl nue rhn 'marna ^dw · texte numérisé non relu

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Il faut être de bien mauvaise foi si on n'admet pas celte preuve comme irréfragable. Cela n'empécbera pas un autre rabbin de dire le contraire. Ce même Satan a un grand pouvoir le jour de l'an ; jour où Dieu ouvre ses livres, tenus en partie double pour les bonnes et les mauvaises actions des hommes, afin de les inscrire les uns à la vie, les autres à la mort, d'autres encore pour le purgatoire, d'où ils sortent à force de prières et de pénitences. "

Quand une fois l'homme raisonne sur des êtres imaginaires dont il veut pénétrer la nature, il tombe forcément dans le mysticisme. Moïse a laissé les mystères à Dieu et s'est réservé les choses ouvertes, mais les Talmudistes entrent hardiment dans le ciel et mesurent d'un coup d'oeil les anges et les démons. Seulement ce qui nous reste à révéler à -ce sujet est incompréhensible. Il dit 1 : a Michaël est avec un, Gabriel avec deux, Élie avec quatre et l'ange de la mort avec huit*, » Il y a probablement là-dessous un mys-

i . Traité Berachoth, livre I".

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