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On lit' : « II n'y a pas d'autre différence en tre ce monde-ci et le monde de la venue du Messie que la sujétion aux rois, c'est-à-dire, le manque de liberté nationale *. a Autre part, on y ajoute, car il est écrit, « jamais le pauvre ne disparaîtra de la terre. »
Nous avons déjà prouvé que cette phrase intercalée dans la Bible, répétée par Jésus à ses disciples, disant : « Vous ne m'aurez pas toujours, mais vous aurez toujours des pauvres parmi vous, » est contraire à la loi de Moïse. Moïse promet formellement la félicité tout entière sur celte terre, pourvu que le peuple fasse son devoir envers tous les êtres créés par Dieu. Il dit en toutes lettres', a Et le pauvre disparaîtra*. » Le Talmud niant la liberté de l'homme, ne croît pas à celte féiicilé, mènie du temps du Messie, bien qu'il espère que toutes les nations se convertiront à la fin. Il dit 1 :
\. Traité Sanhédrin, livre IX'.