Chap. v, v
LE TALMUD. 299 jusqu'à se livrer pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant dans le baptême de l'eau par la parole de vie. a
Même Traité', le Taltnud dit : « Jamais mari ne meurt qu'à sa femme, et jamais femme ne meurt qu'à son mari'.» En d'autres termes, nul enfant ne remplace à l'époux la perte de l'épouse, ni à l'épouse la mort de l'époux. Cela ne l'empêche pas d'admettre avec Salomon que la femme est méchante.
Salomon dit : « Maza isckah tnaza tob, » celui qui a trouvé une femme a trouvé le bien.
Puis il dit : a Vemozé eni eth haïschah mar mimavetJi, » et je trouve la femme plus arnère que la mort. Le premier verbe est maza, l'autre rnozé. Quand donc un rabbin se mariait, on lui demandait brièvement : Est-ce maza ou mozé?
« lœ Talmud dit encore' : Quiconque donne sa fille à un vieux la livre à la prostitution , » Puis* : « Quiconque prend femme pour l'argent