Cest le chapitre jïti
MOÏSE. Î3 Le Talmud l'appelle le Docha. On le lit dans le temple à voix basse. Moïse entre dans des détails pour lesquels aucune langue n'a plus assez d'expressions. Il cite tous les malheurs, toutes les calamités de la guerre, de la peste, de la famine et de l'esclavage. Puis à la fin on lit dans un langage talmudique 1 : « Mais cela étant même quand ils seront dans le pays de leurs ennemis, je ne les mépriserai pas, je ne les laisserai pas tout à fait exterminer, je ne détruirai pas mon pacte avec eux, car je suis Jéhovah leur Dieu. Je me rappellerai pour eux la première alliance quand je les ai fait sortir d'Egypte aux yeux des peuples pour être leur Dieu. Je suis Jéhovali. »
Moïse répète et ces bénédictions et ces malédictions dans un langage encore bien plus poétique 1 .
Les malédictions en cas de non observance de la loi sont encore plus terribles, plus nombreuses, mais cette phrase de consolation ne s y trouve pas. Elle eût été contraire à la logique de