‹ Moïse et le TalmudChapitre 52 sur 178 · oinSsa nn«m · texte numérisé non relu

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terre', la nature elle-même obéira à la loi de Dieu pour rendre à l'homme au centuple les fruits de ses devoirs accomplis. Il est vrai que Moïse définit même les devoirs moraux de l'homme envers l'animal et la terre, ce que nul législateur avant et après lui n'a fait. Moïse a eu une notion de la solidarité de tous les êtres sans distinction. Ce système est largement exposé dans le Deutéronome où l'on trouve en général les arguments philosophiques de Moïse. Il dit 1 : a Car la doctrine que je te commande aujourd'hui n'est pas miraculeuse, elle n'est pas non plus trop loin de toi. Elle n'est pas au ciel pour que lu dises : qui montera pour nous vers le ciel pour la prendre et nous l'apprendre. Elle n'est pas au delà de la mer pour que tu dises; qui passera la mer pour la prendre et nous l'apprendre. La chose est tout près de toi. Elle est dans ta bouche, dans ton cœur, pour que tu puisses l'accomplir. Vois, j'ai exposé devant toi aujourd'hui, la vie et le bien, la mort et le mal. w Moïse, dans le verset 19, prend, d'après

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