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à tirer des passages que je \iens de ciler et qui sont si rarement cités. Ils sont trop clairs pour avoir besoin d'être commentés. Ils prouvent à l'évidence que la doctrine de Moïse n'est pas une Révélation surnaturelle, que Moïse lui-même ne l'a présentée que comme une conséquence logique de la liaison, et que lout ce qui est contraire dans le Penlateuque à cette vérité est faux, supposé, légendaire et apocryphe.
La devise philosophique de Moïse étant :
Dieu est juste', et l'homme est libre", le but de l'homme et de la société est d'imiter la justice de Dieu. Seulement là où l'action de la justice humaine n'atteint pas le criminel, la justice divine l'atteindra tôt ou lard sur cette terre. Nous avons cité le passage relatif aux veuves et aux orphelins où il est dit : si vous leur faites du