DiMUcronojnc, ehap. xxv, v
ti. Lihïtique, chap. xxu, v. 24
LOI FONDAMENTALE DE MOÏSE. 115 un animal. iNon-seulement un animai châtré ne peut pas être présenté à l'autel, mais Moïse ajoute : o Ta ne feras cela à nulle be'te dans ton pays. » Ce droit que Moïse assure aux animaux, certains peuples ne l'assurent pas encore aux hommes.
Moïse défend de couper un arbre fruitier même dans le pays ennemi pendant la guerre, « car F homme est comme un arbre des champs* .0 Enfui, il ordonne' de ne pas manger les fruits d'un arbre nouvellement planté pendant trois ans, de présenter ceux de la quatrième année à l'autel, et de n'en jouir qu'à la cinquième année. Ce dernier commandement est un règlement hygiénique et prouve la profonde connaissance que Moïse a eue de la nature et de ses lois.
Ces lois ont été encore plus rarement observées, surtout le sabath des cliamps, que les autres lois de Moïse. Les rois ne remplissaient pas leurs devoirs envers les êtres qui pouvaient se plaindre, qti'avaient-ils à craindre des bétes et des végétaux? Il est vrai que ces derniers sans
i. Deutéronome, ebap. xx, v. 19.