Nombres, chap. mm, v. Sk
i. Lévitique, cliap. xxv, v. 10. HT!
iiii LF.S LIVRES DE DIEU,
ii-dire, liberté. Dans cette année tout ce qui s'était vendu rentrait libre. La terre, dit Moïse', ne doit jamais être vendue pour toujours, car à moi., dit Jehovah, appartient' la terre. Moïse répète cette phrase deux fois : « Vous n'êtes que des étrangers et des locataires. »
Ce retour aux premiers propriétaires n'a jamais été mis en exécution. Grâce à la monarchie , le jubilé et la se/nitah restèrent à l'état d'idéal. Les rois prenuent mais ne rendent pas.
Moïse avait élevé son peuple pour être un peuple agriculteur. 11 devait la dime de tout aux lévites sans propriété, ne cultivant que la loi, l'art d'enseigner. En cas d'impossibilité de présenter la dîme en nature, on la transformait en argent. Mais en tout cas le peuple dispersé à la campagne devait trois fois par an, à la Pâque, à la Pentecôte et à la fête des Cabanes, se rendre