‹ Molière, 1622-1673Chapitre 210 sur 223 · SCÈNE DIX-SEPTIEME · texte numérisé non relu

SCÈNE DIX-SEPTIEME

SGANARELLE Il est vrai.

CÉLIE

Qui, bien loin... Mais c'est trop, et ce cœur Ne saurait y songer sans mourir de douleur.

SGANARELLE

Ne vous fâchez pas tant, ma très chère Madame, Mon mal vous touche trop, et vous me percez 1 ame.

CÉLIE

Mais ne t'abuse pas jusqu'à te figurer Qu'à des plaintes sans fruit j'en veuille demeurer : Mon cœur, pour se venger, sait ce qu'il te faut faire, Et j'y cours de ce pas, rien ne m'en peut distraire.

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