SCÈNE IX
PIERRETTE, endormie, LE CAVALIER.
LE CAVALIER, entre à cheval et près de la Toitore ; il fait eomse si le clieval ne voalait pas avancer ; il descend.
Allons, courage, maudite bôte 1 es-tu déjà fourbue ? (il fouette ledbevalqii4is|karait.) mange, coucbe-toi, crève, fais ce que tu voudras, et va au diable ; (A(>prechant et s'esnyant le front.) me voilà aussi fatigué que ma monture, et si je m'en croyais , je me laisserais tomber ! mais il faut que le vouloir serve à l'homme, surtout dans les grands périls... Ah ! ce lieu-ci me semble occupé, gare à nous ! (Il examine le chariot et lit un nom snr le coffre.) Tr(mpe du sieur Molière. Molière 1 Qu'est-ce que c'est que ça?... (11 avance 4a tète dans le chariot et en retire h demi quelques accessoires de théâtre.) Casques, rapières et pertuisanes en bois doré ! ce ne sont point là gens de guerre , mais comédiens de campagne ; j'en aurai bon marché. Il faut qu'ils me cèdent un de leijrs chevaux... Où sont-ils donc?... (Voyant Pierrette.) Hél petite! (Il la secoue.) Sus, répondez J Réveillez-vous!
PIERRETTE, à demi endormie.
Oh ! qu'est-ce qu'il y a? êtes-vous de ces gens-là qui vont déjeuner ici ?
LE CAVALIER
Déjeuner? pardieu ! oui , j'en suis ; où déjeune-t-on ?
PIERRETTE
Voilà le panier aux vivres ; il n'y manque que le pain qu'ils ont été quérir.
LE CAVALIER, tpportiBt le ptBler M IliOM.
Le pain... oh ! bagatelle 1 (U n poorleTer le eoaTerde do ptaier ; Pierreue Teo empècbe.)
PIERRETTE
Vous allez comme ça manger sans attendre vos camarades ? ça n'est pas bien honnête.
LE CAVALIER, aTecdoreté.
Vous trouvez?
PIERRETTE, à part, et se reeolaat
Oh ! les méchants yeux qu'il a; c'est peut-être un voleur. Je m'en vas avertir les autres, moi 1 (Elle se saaTe à gaocbe.)