‹ Molière et l'opéra-comiqueChapitre 2 sur 3 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

j. BAUR, 9, RUE MAZARINE

MDCCCLXXXll

HAROLD B. LEE LlBRARv PROVO, UTAH

JL M: 'PAUL LACROIX

Monsieur et cher Maître,

cNjOus avons tous deux la même affection vraie, la même admiration profonde pour ce meilleur des hommes et ce plus grand des poètes: Molière. Par vos nombreux écrits, par vos heureuses découvertes à son sujet, vous ave^ contribué à le faire connaître ) à le faire aimer plus encore qu'on ne le connaissait et qu'on ne V aimait jusqu'alors, vous nave^ cessé d'entourer sa mémoire du respect le plus affectueux et h plus tendre. Permettezmoi donc de vous dédier ces quelques pages comme au meilleur ami et au plus grand admirateur de Molière ; elles ne vous apprendront rien, à vous qui save\ tout sur lui, mais peut-être ne seront-elles pas pour d'autres sans quelque utilité. En les tubliant, je prouve mon culte pour l'une des gloires les plus nobles et les plus pures de notre cher pays de France; en vous les offrant, je témoigne de la gratitude affectueuse et sincère avec laquelle je me dis

Votre bien respectueux et tout dévoué

ARTHUR TOUGIN.

Taris, 30 mai 1882.

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