J. BAUR, 9, RUE MAZARINE
MDCCCLXXXl t
^ ^C. TJUL LACROIX
V^Consiciir et cher ^Cuître,
IsLoHS avons tous deux la fnême affection vraie, la même admiration profonde pour ce meilleur des hommes et ce plus grand des poètes: Molière. Par vos nombreux écrits, par vos heureuses découvertes à son sujet, vous ave:^ contribué à le faire connaître j à le faire aimer plus encore qu'on ne le connaissait et qu'on ne V aimait jusqu'alors, vous nave^^ cessé d'entourer sa mémoire du respect h plus affectueux et h plus tendre. Permette:^moi donc de vous dédier ces quelques pages comme an meilleur ami et au plus grand admirateur de V^CoUère ; elles ne vous apprendront rien, à vous qui savex tout sur lui, mais peut-être ne seront-elles pas pour d'autres sans quelque utilité. En les bubliant, je prouve mon culte pour l'une des gloires les plus nobles et les plus pures de notre cher pays de France; en vous les offrant, je témoigne de la gratitude affectueuse et sincère avec laquelle je me dis
Votre bien respectueux et tout dévoué
^4RTHUR TOUGIN.
Taris, ]o iiuù 1SS2.