PREFACE. XVII
D'ailleurs, par rimpression, plus ou moins combattue, qu'on en reçoit et que l'on en garde, elles ont leur utilité à litre de préservatif contre les admirations outrées et routinières, contre les adorations béates, que propage le fanatisme de certains moliéristes, et dont J.-J. Weiss était à bon droit agacé. Enfin, ce qui pourra nous être accordé sans peine, elles réveillent, elles piquent, elles amusent, par la verve qui les anime et Yh^imour qui les colore.
En abordant dans cet esprit l'œuvre originale que nous lirons de l'ombre pour eux, les lecteurs n'auront, nous l'espérons, nul efîort à faire pour se laisser contredire, instruire, divertir, par les enseignements les plus personnels, et même les plus risqués en apparence, du conférencier.
Telles qu'elles sont, ces pages sur Molière nous ont paru, à plus d'un titre, mériter de voir le jour, et de prendre place à la suite des extraits de cbronique théâtrale, de critique du lundi, que nous avons récemment publiés, sous plusieurs titres différents, et dont l'heureuse