‹ MolièreChapitre 32 sur 54 · Le Malade imaginaire^ Acte II, se. m · texte numérisé non relu

Le Malade imaginaire^ Acte II, se. m

Comme elle est longue, celte histoire et comme elle est tirée par les cheveux! Et quel fonds de scélératesse naïve et d'impudent mensonge ce conte suppose chez cette petile fille, qui instantanément sait arranger une histoire pareille, sans hésiter; voyez Rosine, au contraire :

Oh ! pour cela vous pouvez vous en détacher, si je chante ce soir... Où est il donc ce maître que vous craignez de renvoyer ! Je vais, en deux mots, lui donner son

compte et celui de Basile. (Elle aperçoit son amant : elle fait un cri.) Ah !

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