‹ Molière jugéChapitre 41 sur 119 · ACTE III · texte numérisé non relu

ACTE III

SCÈXE VII

ALCESTE, ARSIXOÉ

ARSIXOÈ Tous ceux sur qui la cour jette des yeux propices

Un peu froid.

ALCESTE Et que voudriez-vous, madame, que j'y fisse?

Il répond trop au long. Il dogmatise mal à propos. C'est comme si à cette question simple : quel tems fait-il ce matin ? je répondais par la théorie phisique de l'atmosphère, du thermomètre, etc.

ARSIXOÉ Donnez-moi seulement la main jusque chez moi ; Là, je vous ferai voir une preuve fidèle

Petit faux brillant italien.

De l'infidélité du cœur de votre belle ;

Et, si pour d'autres veux le vôtre peut brûler,

On pourra vous offrir de quoi vous consoler.

Nuance exagérée, il fallait faire conclure cela au spec-

tateur. Quand une femme fait des avances, elle s'y prend avec plus de grâce. La nuance est bien placée, mais elle est mal peinte.

La tin de cet acte est froide

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