‹ Molière jugéChapitre 67 sur 119 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ORGON. Madame PERNELLH, ELMIRE, MARIANE.

CLÉANTE, DAMIS, DORINE, Monsieur LOYAL

ORGON à part).

Du meilleur de mon cœur je donnerois, sur l'heure Les cent plus beaux louis de ce qui me demeure, Et pouvoir, à plaisir, sur ce muffle asséner Le plus grand coup de poing qui se puisse donner.

On a tort de supprimer ces quatre vers qui relèvent un peu Orgon, et nous rappellent l'homme qui s'est distingué dans les guerres de la Fronde. Orgon n'intéresse plus comme étant tombé trop bas. Au reste c'est une terrible épreuve que celle de cent cinquante ans passés sur une pièce comique. On voit ce que cette masse d'années peut faire même sur une Tragédie dans le sort de Baja:^ci (Feuilleton du 4 novembre 1813). Jadis on

s'intéressait à Atalide ; aujourd'hui que l'amour partage l'empire du théâtre avec les autres passions, c'est Roxane

qui est l'objet de l'intérêt.

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