‹ Molière jugéChapitre 82 sur 119 · GÉRONTE, SCAPIN · texte numérisé non relu

GÉRONTE, SCAPIN

SCAPIN

» Quoi ! je n'aurai pas l'abantage dé tuer ce Géronte? »

Je ne suis point du tout de l'avis de Boileau qui était trop morose pour bien apprécier l'extrême gaieté. Mais je vois deux objections contre le sac :

1° On y voit à travers de la toile, mais supposonsla serrée et neuve.

2" Un homme qui est sur les épaules d'un autre sert à l'ébranlement du coffre quand cet autre parle.

SCAPIN

« Tiens, boilà ce que je té vaille pour lui. » Ah ! ah ! ah ! ah ! ah ! monsieur ! Ah ! ah ! monsieur ! tout beau !

Je comprends seulement aujourd'hui qu'il feint de recevoir d'autres coups de bâton, que ceux qui sont tombés sur le sac.

SCAPIN « Moi Tafoir enfic de tonner ain coup d'épée dans sti sac. »

Jeu. A ce mot de coup d'épée, un mouvement du diable dans le sac.

Mon maître.

Excellente figure de Géronte qui peu à peu comprend la mystification.

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