‹ Mollusques éocéniques de la Loire-inférieureChapitre 20 sur 75 · STI K · texte numérisé non relu

STI K

e Hauteur : aie mill. ; diamètre : 3 mill.

< Cette petite dune, abondante et spéciale au gisement de 1, se distingue de N. munda : par sa spire plus élevée ; par IStome beaucoup moins épaissi, ne formant pas une lèvre Jleuse au-dessus de l’ombilic ; par son cordon et son sillon is mieux RARAEE En \présencel de ces: différences

les Trochidæ et les Turbinidæ, que j'hésite vraiment à en ser une nouvelle pour cette seule espèce.

: et Loc. Coislin (PL VI (XI), fig. 32-34), coll. Dumas;

PI. VII (XID), fig. 11-12.

ue courte, un Ne

quatre tours lisses, convexes, croissant rapidement, séparés par des sutures linéaires et enfoncées ; dernier tour embrassant presque toute la coquille, arrondi, un peu déclive à la base qui est lisse comme la spire, perforée au centre par une fente ombilicale assez étroite, sur le bord de laquelle s’épaissit en avant une callosité peu distincte, se rattachant au contour columellaire. Ouverture circulaire, à péristome discontinu ; labre assez mince, très oblique ; columelle excavée ; lèvre columellaire non bordée, dépourvue de tubercules et de sillon.

Dim. Diamètre : 4 mill. ; hauteur : 31/2 mill.

R.D. Cette coquille, assez variable, est embarrassante ; je l'ai d’abord rapproché de Boutillieria crassa, dont elle se distingue par sa spire à tours convexes, non conoïdale ; mais, en étudiant attentivement les caractères de l’ouverture, je remarque des différences assez importantes avec B. Eugenei, qui est l’espèce-type de ce Genre ; le péristome ne porte aucune trace du sillon interne et supérieur, ni du tubercule antéro-columellaire, qui caractérisent B. Eugenei. Au contraire, la coquille nantaise ressemble tout-à-fait au Genre Dillwynnella par sa lèvre columellaire, quoique celle-ci

soit moins développée, et qu’elle ne se dédouble pas comme la lèvre

de D. labiosa ; même, chez certains individas, elle se réduit à un faible bourrelet, et la fente ombilicale est circonscrite par un bord subanguleux, de sorte que la coquille prend presque l’aspect d’une Phasianelle très courte, quoique la continuité du contour supérieur de l’ouverture ne présente pas la brisure qu’on observe chez Tricolia, et, d'autre part, le péristome est plus épais que celui des Eudora. Néanmoins, je ne propose pas de nouvelle Section, quant à présent. ,

TypE et Loc. Bois-Gouêët (PI. VII (XIL), fig. 11-12), coll. Dumas; rare. — Arthon, douteux, coll. Dumas.

Solariella elevata, nov. sp. PI. VII (XID), fig. 8-9.

Taille petite ; forme élevée, trochoïde ; spire étagée, à galbe

conique ; protoconque lisse, déprimée ; six tours bianguleux,

dont la hauteur égale environ les deux cinquièmes de la lar-

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