CAL
(au 04
| Elle se Afin de de S. solarioides par son ombilic largevasé, dépourvu de plis d’accroissement; d’ailleurs, son
ke périphérique est aussi saillant ue celui de S. FRERE qui
re garita Bourdoti, nov. Sp. BL VIT (XI), fig. 13-15.
tion Periaulaz. Taille moyenne; forme trochoïde, peu ; spire assez courte, à galbe légèrement conoïdal ; pronque lisse, paucispirée, à nucléus en goutte de suif: tours étroits, convexes, séparés par une suture canali- : et bordée en dessus par un angle garni de petites créneperlées ; le reste de la surface de chaque tour est orné Ilons serrés et peu visibles. Dernier tour supérieur aux
ux tiers de la hauteur totale, arqué et presque subanguleux la périphérie de la base, qui est peu convexe, lisse et jante, perforée au centre par un ombilic assez large, dont >rd anguleux est crénelé par des rainures rayonnantes et Les ; sur sa paroi, se prolongent ces rainures, formant des 1 ts arrondis que traverse un large sillon spiral.
ure arrondie, à jt ui peu ue et AE qe
D étre. 6 mill. ; hauteur : 4 1/4 mil].
"24 ‘ \ ur Û » , .
Cette espèce a été confondue généralement avec E. spirata,
in dans le Calcaire grossier parisien; elle s’en distingue nt, non seulement par sa forme plus surbaissée, moins
le, mais surtout par sa base qui ne porte pas de sillon circaili cal, et dont l’ombilic est bien plus grossièrement crénelé,
iples qui croisent les plis d’accroissement de l’ombilic, chez Be D La D PRPnOR es sillon basal est un fait "
constance que je lui attribuais ; néanmoins la Section mérite d’être conservée, attendu que ces coquilles sont réellement différentes des véritables Eumargarita. 3
J'ai, d'autre part, à signaler une variété de cette espèce, qui n’a pas de cordon crénelé à la suture, qui porte six cordons simples sur chaque tour, sept sur le dernier, et dont la base est finement sillonnée avec de petits plis rayonnants autour de l’ombilic; la paroi de ce dernier porte de gros plis crénelés par plusieurs cordons. Comme je n’en connais qu’un individu (coll. Dumas), je n’ai pas cru prudent de le séparer encore comme espèce distincte.
Type et Loc. Bois-Gouët (PI. VII (XII), fig. 13-15), ma coll.; commun. — Arthon, coll. Dumas. |
Trochus britannus, Vasseur. PI. VII (XID), fig. 31-32.
1881 — T. britannus, Vass. Atlas, PI. VII, fig. 55-59.
Sous-Genre Tectus. Taille moyenne ; forme conique -ou conoïdale, à galbe un peu variable ; spire subulée, médiocrement allongée; douze tours plans, dont la hauteur égale à peine le quart de la largeur, séparés par de fines sutures peu perceptibles, ornés de quatre rangées inégales de granulations, les deux médianes moins grosses, chargées de perles qui ne correspondent pas à celles des deux autres ; en outre, toute la surface porte de fines stries spirales, excessivement obsolètes sur la plupart des échantillons, dont la majorité ne porte que trois cordons granuleux, par suite de la soudure des deux inférieurs. Dernier tour un peu supérieur au tiers de la hauteur totale, anguleux à la périphérie de la base, qui est presque plane, imperforée, ornée de huit cordons concentriques, lisses, s’écartant davantage à mesure qu’on s'approche du centre. Ouverture quadrangulaire, déprimée ; columelle munie d’une grosse dent entre deux sillons spiraux.
Dim. Hauteur : 22 mill. ; diamètre : 19 mill.
R.D. Cette espèce est bien variable, et M. Vasseur en a figuré, dans son Atlas, au moins quatre formes différentes, dont aucune n’a précisément le galbe conique du plésiotype que je viens de
décrire ; la plupart des individus portent trois cordons spiraux, et
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- COSSMANN. — MOLLUSQUES ÉOCÉNIQUES ”
jé à quatre cordons ci-dessus décrite, est beaucoup plus anmoins, il ne me paraît pas possible de séparer les formes les des formes coniques, ni les échantillons dont le nombre dons n’est pas le même. C'est une espèce moins évasée que garitaceus, dont la base est d’ailleurs lisse. Quant à T. mitracordelettes à peine granuleuses, et sa forme extraconique, ettent pas de le confondre avec l'espèce bretonne.
vpe et LOG. Bois-Gouët, rare entière (PI. VIT (XID), fig. 31-32),
40 spire assez courte, Sbalé. tectiforme ; Pr , lisse, polygyrée, conoïdale, à nucléus sans saillie ; uit tours plans, dont la hauteur égale le cinquième de
. ou et festonné. Ne part, T. margarilaceus, du
hs 2)
Bassin de Paris, a la base lisse et porte quatre cordons granuleux, « de sorte que l’espèce nantaise ne peut en être le jeune âge.
NÉOTYPE et Loc. Bois-Gouêt (PI. VIII (XI, fig. 1-2), coll. Bour-
dot; peu commun, surtout à l’état intact. *
Trochus Bareti, Vasseur. PI. VIIT (XD), fig. 4-5. 1881 — T. Bareti, Vass. Atlas, PI. VIIL, fig. 52.
Sous-Genre Tectus. Taille moyenne; forme évasée; spire peu allongée, à galbe extraconique; huit à dix tours plans, dont la hauteur égale à peu près le cinquième de la largeur, subemboités à la suture, par suite de l’existence d’une rangée antérieure de tubulures écartées, oblongues et peu saillantes ; au-dessous de cette carène festonnée et déprimée, on compte trois cordons de perles assez obsolètes, inégalement écartés, et dans les intervalles, on aperçoit de nombreuses stries d’accroissement très obliques qui donnent un aspect fripé à toute la surface. Dernier tour égal aux deux cinquièmes de la hauteur totale, caréné et festonné à la périphérie de la base plane, qui porte seulement des filets excessivement serrés et assez obsolètes ; le centre est un peu excavé, mais imperforé. Ouverture quadrangulaire, rhomboïdale, avec un tubercule columellaire peu développé.
R.D. Cette espèce a été séparée, avec beaucoup de raison, par M. Vasseur, à cause de sa carène festonnée et de sa base faibléement ornée ; les tubulures oblongues qui ornent la carène antérieure de chaque tour ne peuvent être confondues avec les nodosités rudimentaires de T. Athenasi, et d’ailleurs le nombre des cordons granuleux n’est pas le même.
NÉOTYPE et LOC. Bois-Gouêt (PI. VIII (XIID), fig. 4-5), ma coll. ; rare, surtout à l’état intact, et à la dimension de l’échantillon figuré. -- Arthon, un échantillon à peu près certain, coll. Dumas.
Trochus gouetensis, nov. sp. PI. VII (XID), fig. 33-34. >
Sous-Genre Tectus. Taille moyenne ; forme conique; spire
M. COSSMANN. — MOLLUSQUES ÉOCÉNIQUES 83
ère, médiocrement allongée; douze à quinze tours dont la hauteur égale le quart de la largeur, séparés es sutures linéaires, d’abord bordées en dessous d’un crénelé, puis simplement onduleuses ; ornementation & Dpose de deux rangs antérieurs et rapprochés de écartées, se correspondant de manière à former des DL. res droites, puis d’une bande postérieure de plis cré- ER. au pormbre de trois ‘pour deux perles; en outre, ge |
ce tour à peine TRE au quart de la hauteur anguleux à la périphérie de la base, qui est plane,
4 ornée de huit cordons concen que, de plus en
1 ie, 2 avec un gros ME columellaire.
y Hauteur : 18 mill. ; diamètre : 16 mill.
ornatus : moins élancée que le premier, moins évasée et Fié
conoïdale que le second, elle n’a pas la base treillissée T. crenularis, et ses UE sont DORE plus écartés
dre DE. crenularis, dont les plis postérieurs sont, en outre, ranuleux. En résumé, il n’est pas possible de confondre du Bois-Gouët avec aucune de celles du Bassin de Paris.
aus Dumasi, nov. sp. PI. VII (XID), fig. 19-20.
Sous. Genre Tectus. Taille au-dessous de la moyenne ; forme bord conique, puis un peu conoïdale à l’âge adulte ; spire u allongée ; dix à douze tours, dont la hauteur est infé- > au quart de la largeur, excavés en arrière, bordés en
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avant d’un bourrelet saillant et arrondi, séparés par des sutures linéaires, ornés de crénelures serrées et bifides sur le bourrelet, et de quatre cordonnets obtusément granuleux, sur la rampe, les deux inférieurs presque confondus au-dessus de la suture ; en outre, les accroissements forment parfois des stries obliques, assez visibles dans les intervalles de ces cordonnets. Dernier tour inférieur au tiers de la hauteur totale, anguleux à la périphérie de la base, qui est plane, imperforée, ornée de huit cordonnets un peu plus écartés au milieu que vers le centre et la périphérie, et de fines stries d’accroissement curvilignes. Ouverture quadrangulaire, assez haute, avec un tubercule pliciforme en avant de la columelle.
Dim. Hauteur : 13 mill. ; diamètre : 9 mill.
R.D. Bien que cette coquille appartienne au même groupe que la précédente et que T. crenularis, elle s’en distingue aisément par ses tours excavés en arrière; d’ailleurs, le bourrelet antérieur porte des crénelures beaucoup plus serrées que celles de T. crenularis, et à plus forte raison, que celles de T. gouetensis, dont le galbe est moins étroit; au lieu des plis qui occupent la région inférieure de chaque tour, chez T. gouetensis et T. ornatus, on observe ici des cordons granuleux qui rappellent plutôt l’ornementation de T°. crenularis. En définitive, on ne peut admettre que ces formes voisines soient des variétés d’une même espèce; elles constituent des espèces bien distinctes, sans aucun intermédiaire qui les relie entre'elles.
TYPE et Loc. Bois-Gouët (PI. VIT (XIL), fig. 19-20), coll. Dumas ; très rare entière, les fragments sont plus fréquents.
Calliostoma Bezançoni, [Vass.] PI. VIII (XII), fig. 3 et 8.
Taille un peu au-dessous de la moyenne: forme étroite, turriculée ; spire allongée, à galbe d’abord conique, puis conoïidal, par suite du retrait des derniers tours ; huit tours dont la hauteur atteint la moitié de la largeur, les premiers plans, lisses, avec un mince bourrelet crénelé contre la suture antérieure, les suivants convexes en avant, excavés en arrière, avec un gros bourrelet antérieur et arrondi, deux cordons
la moitié de la hauteur totale, portant un ou deux filets es entre les cordons principaux et la bande postéarrondi à la périphérie de la base, qui est convexe, e huit gros cordons spiraux, réguliers, un peu a,
RAT. sa forme étroite et par son ne feat dépourvue ni ations, cette coquille s’écarte, à première vue, de toutes nères du Bassin de Paris. Elle se rapproche un peu de eratum Penn., espèce vivante de la Méditerrannée et de.
tyre et Loc. Bois-Gouët (PL. VIII (XIID, fig. 3 et 8), coll.
La
peu répandu. — Arthon, un fragment, coll. Dumas.
ta multicordata, Cailliaud. PI. VIII (XII), fig. 11-12.
+ M. multicordata, Caïll. in listes. Bull. Soc. géol. Fr.,
irbinée, subglobuleuse; spire courte, à galbe conoïdal ; 41 à es DAVERES Fous la hauteur égale pes
est un a plus large et plus profonde que celles qui les carènes les unes des autres ; traces de coloration
k LEA + CVS
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la base qui porte cinq carènes concentriques, lamelleuses, et qui est imperforée au centre. Ouverture circulaire; à péristome épais ; labre oblique à 45°, lacinié sur son contour et longuement plissé à l’intérieur ; columelle droite, munie d’un renflement médian, et d’une dent saillante en avant, vis-à-vis de laquelle le contour supérieur fait aussi une saillie dentiforme ; bord columellaire calleux, largement étalé sur la région ombilicale.
Dim. Hauteur : 9 mill. ; diamètre : 8 mill.
R.D. J'ai repris, pour cette espèce, la dénomination citée par J Cailliaud, parce qu’il ne peut y avoir aucune hésitation sur la coquille qu’il avait en vue, et qui est la seule de ce Genre, d’ailleurs très répandue dans le Bassin de Campbon. Elle ne ressemble à aucune des deux espèces parisiennes décrites par Deshayes (M. parisiensis et M. perelegans), mais elle a beaucoup plus d’analogie avec M. compsa, que j'ai décrit, du Calcaire grossier de Vaudancourt; toutefois, ce dernier paraît moins élevé, subanguj | leux à la base, et orné d’un plus grand nombre de cordons sur le dernier tour et sur la base ; en outre, les lamelles d’accroissement forment sur les cordons des nodosités qui n'existent pas chez l'espèce du Bassin de Campbon. D'autre part, cette dernière est moins élevée que M. Tinei (= M. limbata), espèce vivante qui est très variable comme ornementation, et qui est le type de la Section Danilia Brusina (1865) ; ce nom de Section doit être préféré à Olivia Cantr. (1835), qui fait double emploi avec un Genre d’Éponges (Bertholoni, 1810), et à Craspedotus Philippi (1847), qui fait double emploi avec un Genre de Rhynchophores (Schœænbeer, 1844).
émise baton
RE D Po A hu M D À ae MT He
NÉéotTypeE et Loc. Coislin (PI. VIIT (XII), fig. 11-12), coll. Dumas ; assez commun.
Liotia Gervillei, [Defr.] PI. VIII (XII), fig. 13-14, et PI. X (XV), fig. 29.
Fa 1881 — Liotia fimbriata, Vass. Atlas, PI. IX, fig. 7 (non Desh.). Ë 1888 — Liotia Gervillei, Cossm. Cat. Éoc., IL, p. 54.
8 / . r : \ e À LU ; \ R.D. Pour distinguer entre elles les différentes espèces de Liotia du Cotentin et le la Loire-Inférieure, il faut comparer des échan-
M. COSSMANN. — MOLLUSQUES ÉOCÉNIQUES
\ ons. adultes, ayant l'ouverture complètement formée ; car l’orne- | D # ation des premiers tours et le galbe de la spire ne peuvent , CRE) ir d'indication très précise. L. Gervillei, ainsi que je l'ai 3 té sur un échantillon typique du Cotentin, est caractérisé : ‘RENE i ombilic réduit à une simple perforation, entre le funicule Rec eur et l'expansion postérieure du bord de l’ouverture; par le ET I péristome festonné et lacinié, qui circonscrit Je cercle parfait Ne x iverture ; par ses costules assez écartéés, même sur les s NE: ers tours, que croisent six à huit cordons spiraux sur le ne. r tour. Je ne connais que trois échantillons du Bois-Gouêt . | ondent à cette diagnose, non compris celui qu'a fait figurer LUS seur, dans son Atlas, sous le nom inexact L. fimbriata. ernière espèce du Bartonien a la spire plus haute et c néanmoins plus ouvert. Section Liotina.
PYPE et LOC. Bois- SORER RP is adulte se VIII Épe
a se Ce Cat. LE I, p. 54.
pu
Après ce que je viens d'indiquer ci-dessus pour caractériser
llei, il ne me reste à ajouter, pour distinguer L. Warni, que ; à » P 5
C l’âge Gé ee d nes FORREt est
orter les jeunes individus, . dans l’Atlas de M. Vasseur, nom ane Delphinula fl imbriata. RAIDE à cette occa-
l'esp e de Defrance : ils sont plus aplatis, leur ombilic est onscrit par une bande lisse et leur péristome est muni d’un nes, mieux HOTNe il y aura donc lieu de les séparer
] & ve e
Liotia Malescoti, Vasseur. PI. VIII (XD), fig. 17-18. 1881 — Liotia Malescoti, Vass. Atlas, PL. IX, fig. 9-10.
Section Liotina. Taille moyenne ; forme tout à fait discoïdale ; spire aplatie, planorbulaire ; quatre ou cinq tours à peine convexes, séparés par une suture canaliculée et crénelée, ornés de trois cordons spiraux, avec de petites saïllies subépineuses à l'intersection de costules axiales, écartées et
sublamelleuses ; de fines stries d’accroissement, crépues dans
les intervalles de ces côtes, complètent l’ornementation. Dernier tour embrassant toute la coquille, anguleux en arrière, et muni, à la périphérie, d’une carène saillante et épineuse, convexe à la base qui porte quatre cordons concentriques, le dernier limitant l’évasement d’un large entonnoir ombilical, à l'intérieur duquel s’enroule un funicule spiral, caréné et dentelé ; au-dessous de ce funicule, la paroi de l’ombilic est seulement ornée de plis lamelleux et serrés. Ouverture circu-
laire, munie d’un péristome médiocrement large, dédoublé
en deux rebords festonnés ; labre peu oblique, réfléchi à l'extérieur; bord columellaire reposant à peine sur la base.
Dim. Diamètre : 13 mill. ; épaisseur : 6 mill.:
R.D. Quoique les figures de l’Atlas de M. Vasseur ne soient pas très claires, je n'hésite pas à reprendre la dénomination Malescoti qu’il a proposée pour cette coquille du Bois-Gouét. Cette espèce ne peut évidemment se confondre avec L. Warni : elle est beaucoup plus discoïdale, son ombilic est encore plus évasé, et surtout sa carène périphérique donne au dernier tour un aspect bien différent du galbe arrondi de l’autre espèce. Le dédoublement du péristome, produit par la jonction du funicule ombilical, confirme le classement de L. Malescoti dans la Section Liotina. :
NÉOTYPE et LOC. Bois-Gouët (PI. VIII (XD), fig. 17-18), coll. Bourdot ; rare à l’état adulte. |
Liotia Heberti, Vasseur. PI. VIII (XI), fig. 19-20. | 1881 — L. Heberti, Vass. Rech. géol. terr. tert. Bret., p. 270, no 126.
Section Liotina. Taille moyenne; forme déprimée; spire … planorbulaire ; protoconque lisse, un peu rétuse; quatre
M. COSSMANN. — MOLLUSQUES ÉOCÉNIQUES
iutet j aude circulaire, à péristome assez étroit loublé ; labre peu oblique.
e commune à Coislin, se distingue facilement de la précé- >arce qu’elle est moins discoïdale et que son dernier tour st s anguleux à la périphérie. D'autre part, son ornementation Se et même tubulée, ne permet pas de la confondre avec ru ; elle a, d’ailleurs, le péristome moins épais.
‘4 mypE et LOC. Coislin (PI. VIIT (XIIT), fig. 19-20), coll. Dumas ;
inula calcar, Lamk. PI. VIII (XIID), fig. 21-22. ip:
— D. calcar, Vass. Atlas, PI. IX, fig. 1-3.
| Cossm. Cat. Éoc., III, p. 51.
ure et ceux du Bassin de Paris; mais, comme ils ne on is intacts, que l'ouverture est toujours mutilée, je crois qu'il lus prudent de ne pas les séparer de l’espèce lamarckienne. que individu de grande taille,'que je fais figurer, et qui est 1 Donne, mesure # Di de RL EE sur 13 de hau-
daires subgranuleux, et d’autres filets intercalaires. Sur le dernier
tour et sur la base, on compte sept ou huit cordons granuleux, peu rapprochés, avec des filets intercalaires ; enfin, sur toute la paroi de l’ombilic, qui est largement ouvert, on distingue des cordons relevés par des écailles tubulées, et dans les intervalles, de fines lamelles d’accroissement crépues.
PLÉSIOTYPE et LOC. Bois-Gouêt (PI. VIII (XII), fig. 22), coll. Cossmann ; commune à l’état jeune ou incomplet ; autre individu complet (PI. VIT (XD), fig. 21), Musée de Nantes.
Delphinula Regleyi, Desh. PI. VIII (IDD), fig. 27 et PI. X (XV), fig. 31.
1888 — D. Regleyi, Cossm. Cat. Éoc., IL, p. 51.
R.D. Je ne puis séparer de l’espèce parisienne les quelques fragments qu’on trouve de cette espèce au Bois-Gouêt; en effet, la périphérie du dernier tour porte deux carènes séparées par un espace lisse; l’inférieure porte de larges épines tubulées ; l’antérieure, ainsi que les quatre cordons de la base et de la paroi ombilicale, sont munis d’aspérités spiniformes moins saillantes, quoique relevées; les tours de spire sont étagés, et leur rampé inférieure porte deux cordons noduleux ou granuleux et inégaux. Par ces caractères, cette coquille se distingue facilement de la précédente qui n’a qu’une seule rangée périphérique, dont les cordons basaux sont plus serrés et plus nombreux, et dont la surface est finement ornée dans les interstices.
PLÉSIOTYPE et Loc. Bois-Gouëêt (PI. VIIT (XII), fig. 27), coll. Bourdot ; quatre fragments connus.
Velainiella columnaris, Vasseur. PI. X (XV), fig. 14-16.
1881 — V. columnaris, Vass. Atlas, PI. IX, fig. 19-23, et PI. XIX, fig. 2-3.
1885 — V. columnaris, Fischer, Man. Conchyl., p. 842, fig. 595.
Test nacré. Taille assez grande ; forme subulée, aciculée; spire turriculée, distendue; tours élevés, à sutures très obliques, finement bordées ; surface d’abord plane, puis un
peu convexe en avant, déprimée en arrière, luisante, quoique .
pt nel ram + abs t ro 2e Len ca 5e
M. COSSMANN. — MOLLUSQUES ÉOCÉNIQUES 91
de filets excessivement obsolètes et parallèles aux . Ouverture ovale, à péristome épaissi, à bec antérieur,
Longueur probable : 5 ou 6 centimètres ; diamètre : 5 à 8 mill. RV. En créant, dans le Hague de Fischer, le ces Feu le (Velainiellids) qui doit être classée auprès des Haliotidæ.
et, la coquille — que nous venons de décrire très briève-
e 1 , ré CR \ . 4 L ar d’un axe, de manière à faire passer toute la coquille par le une filière ; c’est ce qui explique l’absence de columelle, ou
D. nitidulum, nov. Sp. PI. VIII (XD), fig. 23-24.
ile très petite; forme discoïdale; spire planorbulaire, à fait déprimée ; quatre tours étroits, à IE convexes, és par des sutures linéaires et profondes, à surface lisse illante. Dernier tour embrassant toute la coquille, ondi à la périphérie, aplati sur la base qui est également D par un ombilic un peu plus petit que le tiers ; la paroi de cet ombilic est taillée à peu HEÉE à
Ds surface de: et par son ombilic taillé plus carrément. PE et Loc. Bois-Gouêt (PI. VII (XHD), fig. 23-24), ma coll. ;
92 BULL. SOC. SC: NAT. OUEST. -= 2%, SÉR:, TI na 4
Tinostoma helicinoides, |[Lamk.]| PI. VIII ID, fig. 25-26.
1888 — T. helicinoides, Cossm. Cat. Éoc. III, p. 48. NE A 2 à 1
R.D. Les individus du Bois-Gouêët sont complètement semblables à ceux de Grignon : ils présentent invariablement une petite perforation ombilicale, presque entièrement recouverte par la callosité qui se détache de la partie antérieure du bord columellaire ; à ce point de vue, on pourrait les confondre avec des Collonia callifera; mais, outre qu'ils ont la spire un peu conoïdale, comme T. helicinoides du Bassin de Paris, leur péristome est discontinu, et la base porte un disque blanchâtre, bien distinct du reste de la surface, | sans aucune trace de plis rayonnants autour de la perforation ombilicale. | SANTE De
PLÉSIOTYPE et Loc. Bois-Gouët (PI. VIII (XHD, fig. 25-26), ma col commun.
HET Tinostomz2 rotellæforme, Desh. PI. VITE (XI), fig. 28-29. Æ
1888 — T. rotellæforme, Cossm. Cat. Éoc. IL, p. 48.
R.D. Bien que les échantillons du Bois-Gouêt ne paraissent pas striés, peut- -être à cause de l'usure de leur surface, je ne puis lès … rapporter qu’à cette espèce, caractérisée par la dépression du centre de la base qui est complètement recouverte par la. callosité columellaire. L'avant-dernier tour de spire est un peu convexe, et sa suture est bordée d’un imperceptible bourrelet. LAS taû
PLÉSIOTYPE et LOC. Bois- Gouët (PI. VIT (XI), fig. 28- 2n ma col; rare.
nee ee -nmtr co prono Mer eut
Tinostoma guttiferum, n00. sp. PI. IX ce? fig. 1-25 7042
Taille minuscule ; forme subglobuleuse ; spire très courte, à peine saillante, à galbe simplement bombé; trois tours croissant rapidement, convexes suivant le profil général, séparés par des sutures imperceptibles, paraissant lisses sous “| un fort grossissement. Dernier tour embrassant presque t toute À la coquille, arrondi à la périphérie de la hase qui est d'abord convexe, et dont la surface est séparée, au centre, de la callo-
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lé ombilicale, par une strie bien visible; callosité aplatie,
aucoup plus luisante que la surface de la base, faisant avec le bord columellaire. Ouverture circulaire, assez e: labre mince, oblique: bord columellaire calleux, jué sur la base ; contour supérieur légèrement modifié.
jonction de la limite de Ja callosité basale.