Étymologie : Xzxoreuvos, obscur
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[165] M. COSSMANN. — MOLLUSQUES ÉOCÉNIQUES 115
Dim. Longueur : 14 mill. ; diamètre : 6 mill.
R.D. Je ne puis rapporter cette étroite coquille à aucune des
; Auricules proprement dites de la Loire-Inférieure : elle a le | « dernier tour et l'ouverture bien plus allongés que À. namnetensis.
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D'autre part, quoiqu'’elle soit adulte, elle n’a pas de dent pariétale et son labre est nu, de sorte qu’il n’y a pas lieu de la comparer aux Pythiopsis du même Bassin.
Type et Loc. Bois-Gouët, unique (PI. XI (XVD), fig. 5), coll. Dumas.
Helix armoricensis, Oppenheim in coll. PI. XI (XVI), fig. 2.
1895 — Helix cf. Stueri, Cossm. Moll. éoc., I, p. 16, PI. I, fig. 16-17 (non Cossm.).
OBsERV. J'ai précédemment rapporté à H. Sfueri, du Bassin de Paris, des échantillons incomplets provenant du Bois-Gouët ; M. Oppenheim m'ayant communiqué un excellent individu de cette localité, j'ai pu m'assurer que c’est bien une espèce distincte, qui est d’ailleurs actuellement représentée par quatre individus, et dont voici la diagnose : |
Taille petite; forme globuleuse, conoïdale ; spire un peu allongée, obtuse au sommet; nucléus embryonnaire, lisse, sans saillie, en goutte de suif ; cinq tours convexes, dont la hauteur ne dépasse pas le tiers de la largeur, séparés par de profondes sutures, ornés de fins plis d’accroissement très obliques et très serrés. Dernier tour égal à la moitié de la longueur totale, arrondi et déprimé à la base, qui est perforée par un entonnoir ombilical un peu anguleux à sa périphérie ; les plis d’accroissement, un peu lamelleux, dont est orné le dernier tour, s’atténuent sur la base. Ouverture ovale, surbaissée, à péristome contracté, continu et réfléchi, situé dans un plan oblique, incliné à 45° sur l’axe vertical de la coquille ; labre épaissi, lisse à l’intérieur, très antécurrent à sa jonction avec la base; columelle lisse, excavée, calleuse, à rebord réfléchi sur l’ombilic; callosité pariétale transverse, formant la jonction entre les bords opposés de l'ouverture.
Dim. Hauteur : 3 1/2 mil]. ; diamètre : 3 mill.
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R.D. Les différences entre cette espèce et H. Stueri sont les suivantes : forme plus étroite, dernier tour beaucoup plus court, base plus déprimée, ombilic plus ouvert, lamelles d’accroissement beaucoup plus serrées, moins saillantes ; en outre, les tours de spire d’H. armoricensis sont plus convexes, séparés par des sutures plus enfoncées. Dans le quatrième fascicule de mon Catalogue illustré des Coquilles fossiles du Bassin de Paris, j'ai rapporté H. Stuerti (sub. nom. H. Bouryi, p. 361) au Sous-Genre Acanthinula Beck, dont le type est Æ. aculeata Muller : H. Stueri, et surtout H. armoricensis, sont loin d’avoir des lamelles aussi saillantes et aussi épineuses que cette espèce vivante ; leur forme est moins évasée, plus turbinée ; mais les caractères de l’ouverture sont bien identiques à ceux d’Æ. aculeata; je ne puis donc que confirmer cette assimilation générique.
TYPE et Loc. Bois-Gouêt, type figuré dans le premier fascicule du T. II (PL. V (X), fig. D), coll. Oppenheim; échantillons primitivement décrits sous le nom A. Stueri, coll. Bourdot ; plésiotype (PI. XI (XVD), fig. 2), coll. Dumas. Autre individu peu lamelleux, coll. Bonnet.
Helix cenchridium, nov sp. PI. XI (XVI), fl. 3-4.
Section Acanthinula. Taille très petite ; forme globuleuse, granuloïde ; spire peu allongée, conoïdale ; protoconque en goutte de suif; quatre tours très convexes, dont la hauteur atteint le tiers de la largeur, séparés par de profondes sutures, ornés de petites lamelles serrées, obliques, très antécurrentes en arrière. Dernier tour à peu près égal aux deux tiers de la hauteur totale, arrondi à la périphérie de la base qui est un peu obliquemeni déprimée, presque imperforée, et à peu près. dépourvue de lamelles d’accroissement. Ouverture fortement contractée, à péristome épais et bordé, circulaire, très obliquement déprimé surtout en arrière ; labre à profil un peu oblique du côté antérieur, puis très oblique vers la suture ; columelle excavée; bord columellaire étroit et calleux, portant une rugosité pariétale, masquant presque entièrement la fente ombilicale.
Drm. Hauteur et Diamètre : 3 mill.
[167] M. COSSMANN. — MOLLUSQUES ÉOCÉNIQUES 117
R.D. Cette petite coquille est évidemment très voisine d’ÆJ. Stueri, à cause de sa forme conoïdale et de ses lamelles obliques ; mais elle est encore plus globuleuse, elle a un tour de moins, à la même taille, son ouverture est plus déprimée en arrière; enfin elle a …. l’ombilic plus resserré, la base plus lisse ; ses tours sont aussi plus convexes et séparés par des sutures plus profondes, ses lamelles sont encore plus saillantes. En tous cas, elle s’écarte absolument d'A. armoricensis, qui a une forme presque conique, des plis d’accroissement au lieu de lamelles, un ombilic plus ouvert, et la base subanguleuse à la périphérie.
Type et Loc. Bois-Gouët, unique (PI. XI (XVD, fig. 3-4), coll. Dumas.
Actæon Pissarroi, nov. sp. PI IV OX), hg. 21,
Taille au-dessous de la moyenne ; forme ovoïdo-conique ; spire peu allongée, à galbe légèrement conoïdal; protoconque hétérostrophe, lisse, paucispirée, à nucléus caché ; cinq tours à peine convexes, dont la hauteur atteint les deux cinquièmes de la largeur, séparés par des sutures linéaires, ornés de plis ou plutôt de sillons axiaux à peine sinueux, croisés et ponctués par des stries spirales beaucoup moins visibles. Dernier tour égal aux cinq septièmes, de la hauteur totale, ovale, peu ventru, surtout plissé en arrière, tandis que la base ne conserve guère que des stries spirales, beaucoup mieux gravées
que celles de la spire. Ouverture en forme de pépin, anguleuse
en arrière, arrondie et un peu versante en avant; labre mince,
à peine sinueux, presque vertical ; columelle courte, faible-
ment excavée, avec une torsion formant un pli obtus et peu
…— saillant ; bord columellaire peu calleux, recouvrant hermé- … tiquement la région ombilicale.
Dim. Longueur : 6 1/2 mill. ; diamètre : 3 mill.
R.D. Cette singulière coquille s’écarte complètement des autres Actæon, non seulement par son ornementation dans laquelle prédominent les plis axiaux, mais surtout par son labre non rétrocurrent en-arrière ; cependant elle a bien la torsion columellaire “et la protoconque des Actæon, au lieu du pli lamelleux et du
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nucléus dévié des Odontostomia, qui ont d’ailleurs le labre plus oblique, non sinueux en arrière.
TYPE et Loc. Bois-Gouët, unique (PI. IV (IX), fig. 21), coll. Pissarro, ;
Terebra armoricensis, Cossm. PI. XI (XVD), fig. 6.
1895 — T. plicatula, var. armoricensis, Cossm. Moll. éoc., I, p- 46, PI. IV, fig. 1-2.
OBsERv. Après un nouvel examen des échantillons de la Loire- Inférieure, que j’ai précédemment réunis à l’espèce parisienne, je suis obligé de reconnaitre que la variété armoricensis mérite de former une espèce distincte, non seulement à cause des différences qu’elle présente, dans son galbe et son ornementation, mais encore et surtout à cause de son embryon radicalement différent : la protoconque des échantillons de Bretagne est, en effet, paucispirée et terminée par un gros nucléus dévié, tandis que, chez tous les échantillons du Bassin de Paris, la protoconque polygyrée forme un bouton conoïdal et subulé, terminé par un très petit nucléus à peine dévié. Il y a donc lieu de séparer définitivement les individus de la Loire-Inférieure, d'autant plus que parmi eux, au gisement de Coislin, il existe encore une autre forme bien distincte, comme on va le voir ci-après. Si l’on se reporte à la diagnose que j'ai donnée de la var. armoricensis dans le T. I de cette Monographie, on remarque que les caractères sont précisément ceux de la majorité des individus : forme trapue, plis droits et persistants, tours un peu étagés en arrière ; c’est donc ce nom de variété qu'il faut retenir pour l'espèce en question. Section Hastula.
NÉOTYPE et LOC. Bois-Gouët (PI. XI (XVI), fig. 6), coll. Dumas. — Coislin, coll. Cossmann.
Terebra coislinensis, nov. sp. PI. XI (XVD), fig. 7:
Taille assez petite ; forme étroite, subulée ; spire allongée ; protoconque polygyrée; dix à douze tours plans, étroits, ornés de plis droits jusqu'au dernier, séparés par des sutures fines et ondulées ; dernier tour inférieur au tiers de la lon-
gueur totale, plissé comme la spire, ovale et court à la base.
Ouverture d’'Hastula.….
4 M. COSSMANN. — MOLLUSQUES ÉOCÉNIQUES 119
T. plicatula, chez ul la proportion ne dbscénd jamais
| au-dessous de 0,40 de longueur totale. T. coislinensis paraît être ‘confiné : dans le gisement de Coislin, et on ne le rencontre pas au
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ses et Loc. Coislin (PI. XI (XVI), fig. 7), coll Dumas; coll.
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- Taille moyenne; forme piroïde, assez élancée ; spire médiobe L , s CES °
crement allongée, à galbe légèrement extraconique; proto-
co nque lisse, conoïdale, polygyrée, à nucléus minuscule ; Le nq ou six tours anguleux en avant, excavés en arrière, avec | %! -bourrelet bifide au-dessus de la suture ; l’angle antérieur, F également bicaréné, se charge peu à peu He petites crénelures De. ee 11 se transformant, sur les derniers tours, en courtes $ ostules dentiformes ; la régiori excavée, comprise entre ces + de nu bourrelets spiraux, porte cinq ou six filets spiraux, très 4 “ SE serrés. Dernier tour égal aux rois cinquièmes de la hauteur À PE lotale, assez ventru sur l angle périphérique, convexe et rapi- F rent proue à la base, qui SE ornée e de nombreux filets À
120 BUÉL: SOC: SC: NAT. OUEST. 2° SÉR: T0 1170]
Dim. Longueur : 15 mill. ; diamètre : 5 1/2 mill.
R.D. Je sépare définitivement cette coquille de S. dentata, auquel je l'avais d’abord rapportée comme variété ; les nouveaux matériaux qui m'ont été communiqués, me permettent d'affirmer que S. Dumasi n’a pas les caractères de l’espèce parisienne, et qu’on ne peut en faire une variété de celle-ci : outre qu’il est plus trapu et que sa spire est plus courte, l’angle dentelé et bifide est situé beaucoup plus en avant sur chaque tour; les filets de la base sont plus grossiers, moins chagrinés; enfin, le bourrelet sutural est beaucoup plus saillant. On peut également comparer S. Dumasi avec S. costidentata Cossm. et Piss., du Cotentin, qui à le même galbe, mais dont les côtes axiales ne ressemblent pas aux crénelures localisées sur l’angle antérieur de l’espèce de la Loire- Inférieure; c’est surtout sur le dernier tour que cette différence est appréciable.
NÉOTYPE et Loc. Bois-Gouêt (PI. XI (XVD), fig. 9), coll. Dumas ; trois échantillons dans cette localité, outre l'individu de Coislin, précédemment cité.
Drillia erronea, nom. mul. PI. XI (XVD), fig. 13-14.
1895 — D. Danjouxi, Cossm. Moll. éoc., I, p. 54, PI. V, fig. 34-35 (non P. Danjouxi Baudon).
Section Crassispira. Taille petite; forme fusoïde, un peu | étroite; spire un peu allongée; protoconque lisse, paucispirée, 1 à nucléus obtus ; cinq tours un peu convexes, avec un bourrelet sutural, ornés de quatre carènes spirales crénelées par de petites costules obliques, sinueuses et serrées, qui forment des , perles sur le bourrelet sutural ; dernier tour à peine supérieur à la moitié de la hauteur totale, ovale à la base qui est excavée vers le cou, et qui est ornée comme la spire ; sur le cou un pew gonflé, il ne reste que des filets obliques. Ouverture petite, ovale, avec un canal antérieur un peu contracté ; labre épaissi par une varice, sinueux vers la suture; columelle calleuse, droite, à bord étroit. |
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Dim. Longueur : 6 mill. ; diamètre 1 1/2 mill.
M. COSSMANN. — MOLLUSQUES ÉOCÉNIQUES 121
… R.D. En rapportant cette petite coquille à D. Danjouxi: Baudon, … j'ai commis une erreur que je me hâte de rectifier ; d’après l’inter- … prétation de M. de Boury (Feuille jeunes natur. 1899, p. 41, PI. III, # fig. 31), l'espèce de Baudon ne diffère de P. sulcata que par des … caractères fugitifs, tandis que la coquille de la Loire-Inférieure est É plutôt voisine de D. granulata, et ne ressemble à P. Danjouxi que - par son bourrelet labial. L’ornementation se distingue toutefois de celle de D. granulata par son aspect moins granuleux qui comporte des carènes crénelées; en outre, la suture est plus nettement bordée — que celle D. granulata, et le labre porte une varice externe qui “4 n'existe pas chez ce dernier. D. erronea est encore plus voisin de D. Adriani Dollf. (— Pleur. Dollfusi de Boury, non Cossm. et Lamb.) ; cependant je n’ai pas cru devoir l’y réunir, parce que notre coquille porte un bourrelet sutural plus marqué; en outre, D. Adriani a les tours subanguleux en arrière, plus visiblement postulés que ceux de D. erronea.
TYPE et Loc. La Close (PI. XI (XVD), fig. 13-14), coll. Cossmann.
Drillia subcostaria, de Boury. PI. XI (XVI), fig. 15. 1899 — Revis. Pleur. éoc., p. 42, PI. II, fig. 15.
Section Crassispira. Taille petite; forme fusoïde, un peu étroite ; protoconque lisse, paucispirée subglobuleuse ; cinq …. tours convexes, séparés par des sutures à bourrelet perlé, …—. ornés de côtes obliques, peu sinueuses, et de six ou sept
cordons spiraux, plus serrés en arrière qu’en avant; dernier
tour égal à la moitié de la hauteur totale, atténué à la base,
qui ne porte que des filets spiraux et réguliers. Ouverture
courte, assez large, brièvement tronquée en avant; labre
épaissi par une varice externe, à quelque distance au bord,
très échancré en arrière; columelle droite un peu calleuse, à . bord étroit.
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Dim. Largeur : 6 mill. ; diamètre : 2 1/4 mill
RD. M. de Boury a séparé, avec raison, dans la Feuille des
. À. Le texte porte, par erreur, Daujouxi; mais c’est Danjouxi qu’il faut lire.
jeunes naturalistes, cette espèce de D. costaria qui est localisé
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dans le Bartonien, et qui a des côtes plus saillantes, des tours plus anguleux ; l'échantillon de Coislin ne diffère de celui de Parnes que par la varice labiale, plus effacée sur les individus de Parnes. D. Vasseuri se distingue par ses côtes plus écartées, plus épaisses, un peu interrompues en deçà du bourrelet. Toutes ces éspèces sont d’ailleurs extrêmement voisines, et dès l’instant qu’on en sépare une, on est obligé, de proche en proche, d’en admettre de nouvelles. NÉE
TYPE et Loc. Coislin, unique (PI. XI (XVD), fig. 15), coll. Dumas.
Drillia Ammoni, Cossm. et Piss. PL XI (XVI) Here 1900 — Faune éoc. Cotentin, I, p. 41, PI. IV, fig. 13-14.
R.D. L’échantillon du Bois-Gouëêt a complètement l’aspect de ceux du Cotentin ; même sur la base, on distingue les sillons plus écartés qui caractérisent l’espèce ; sur le reste de la surface, elles sont très fines et très serrées ; il est impossible de confondre cette espèce avec D. Vasseuri, à cause de la saillie des côtes axiales, qui sont presque noduleuses sur les premiers tours. L'ouverture est particulièrement courte, à canal presque nul, et le labre est
dépourvu de bourrelet. Il n’est pas bien certain que cette coquille
appartienne à la Section Cymatosyrinx, dont les tours sont complètement lisses, et dont la forme est beaucoup plus trapue. Section Crassispira.
PLÉSIOTYPE et LOC. Bois-Gouët, unique (PI. XI (XVD), fig. 19), coll. Dumas.
Pleurotomella orthocolpa, nov. sp. PI. XI (XVD), fig. 10-11.
Taille très petite ; forme fusoïde, peu ventrue; spire un peu allongée, à galbe à peu près conique; cinq ou six tours convexes, avec une petite rampe postérieure, au-dessus des sutures crénelées ; neuf côtes axiales, droites, se succédant en pyramide, interrompues sur la rampe, croisées par six cordonnéts spiraux, entre lesquels il existe un filet plus fin. Dernier tour inférieur aux deux tiers de la longueur totale, excavé à la base, sur laquelle se prolonge l’ornementation, jusqu’au cou qui ne porte que des stries obliques. Ouverture
[173] M. COSSMANN. — MOLLUSQUES ÉOCÉNIQUES 123
petite, peu contractée en avant ; labre épaissi sur la dernière côte, échancré sur la rampe, columelle presque droite, peu calleuse.
Dim. Longueur : 3 1/2 mill. ; diamètre : 1 3/4 mill.
R.D. Très voisine de P. polycolpa, cette petite coquille s’en distingue par ses côtes moins nombreuses et plus droites, par ses
filets plus serrés ; elle est moins élancée que P. guespellensis et
elle a deux côtes axiales de plus; je la crois donc bien distincte des espèces parisiennes. D’autre part, elle n'appartient pas, à cause de son embryon, au même Genre que Peratoloma ozocolpa, qui à une ornementation similaire.
TyPE et Loc. Bois-Gouët, unique (PI. XI (XVD), fig. 10-11), coll.
Dumas.
Amblyacrum namnetense, nov. sp. PI. XI (XVD), fig. 12.
Taille très petite; forme biconique, peu ventrue; spire à galbe conique; protoconque lisse, à nucléus papilleux et dévié; cinq tours convexes, bianguleux en avant, ornés de costules axiales, épaissies et crénelées sur l’angle antérieur, amincies et obliques sur la rampe postérieure, croisées, outre les deux carènes inégales de l’angle, par cinq filets spiraux sur la rampe, et par deux filets très fins au-dessus de l'angle.
Dernier tour égal aux deux tiers de la hauteur totale, déclive