Tritonium nodiferum, DE LAMARCK
Murex tritonis, von Salis Marschlins, 1793. Æeise in Neapol., p. 372 (non Linné). — gyrinoides, Brocchi, 1814. Conch. foss. Subapennina, p. 401, pl. IX, fig. 1 (juvenis). — nerei (pars), Dillwyn, 1817. Descript. Catal., I, p. 438. Triton nodiferum, de Lamarck, 1822. Anim. sans vert., VII, p. 179. — medilerraneum, Risso, 1826. ist. nat. Europe mérid., IV, p. 203. Tritonium nodiferum, de Blainville, 1826. Faune francaise, p. 113, pl. IV, B, fig. 2. Triton Sauliæ, Reeve, 1844. 1n Proceed, Zool. Soc. London, p. 112. — nodiferus, Sowerby, 1859. Z!!. index, pl. XVII, fig. 2. — nodifer, Jeffreys, 1869. British conch., V, p. 218, pl. LXXXIIT, fig. 3.
OpservarioNs. — Le « Talisman » n’a rapporté qu'un seul échantillon de cette grande espèce; maisil est intéressant à relever comme localité. Quoique bien adulte, avec un péristome très développé au point de vue de l’ornementation, il ne mesure que 10 centimètres de hauteur.
EXTENSION GÉOGRAPHIQUE ET BATHYMÉTRIQUE. — L’area géographique de cette coquille est considérable. On l’a signalée dans l’Atlantique sur les côtes d'Angleterre, de France, d'Espagne et de Portugal; elle s'étend au Sénégal, aux îles Acores, Madère et Canaries, au cap de Bonne- Espérance, passe dans l'Océan Indien, au Japon, en Australie, au Natal, à l’île Maurice, à la Nouvelle-Zélande, ete. On la retrouve également dans la Méditerranée, l’Adriatique, la mer Égée. Elle vit surtout dans la zone corallienne, d'où elle est souvent rapportée par les filets des pêcheurs; dans la Méditerranée elle descend jusqu'à 200 mètres de profondeur: aux Acores on la connaît entre 132 et 154 mètres.
EXTENSION GÉOLOGIQUE. — On a signalé cette forme dans le miocène supérieur du bassin de Vienne, dans le pliocène et les formations quaternaires du Tortonais, de l’Astesan, du Roussillon, du Comtat-Venaissin, de l’île de Rhodes, de la Grèce et de la Crimée, de la Sicile, etc.
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