Eulima bilineata, ALDER
Helix subulata, pars, Montagu, 1808. Test. Britannica, Suppl., p.12. Phasianella subulata, Fleming, 1828. British anim., p. 301.
Rissoa subulata, Johnston, 1838. In Berwich Club, 1, p. 272.
Eulima subulata, Macgillivray, 1843. Moll. Aberd., p. 142 (non Donovan). Pyramis subulatus, Brown, 1845. IL. Conch., 2 édit., p. 14, pl. IX, fig. 64-65.
Eulima bilineata, Aider, 4848. Moll. Northumberland and Durham, p. 47. Liostraca bilineata, Dall, 1889. Zn Bull. United States nat. Mus., XXXVII, p. 126.
OBSERVATIONS. — On confond souvent cette forme avec les précédentes. mais elle s'en sépare par sa taille plus petite et par son galbe un peu plus renflé; elle ne porte que deux bandes colorées décurrentes.
EXTENSION GÉOGRAPHIQUE ET BATHYMÉTRIQUE. — On rencontre cette espèce dans l'Atlantique et dans la Méditerranée. Dans l'Atlantique nous la voyons depuis les régions septentrionales du Finmark et de la Norvège occidentale, les îles de Loffoden ete., par 45 à 549 mètres de profondeur, sur les côtes de la Grande-Bretagne et de la France, dans la zone corallienne, en passant par les Hébrides, les îles Féroë, l'Irlande; on l’a également retrouvée en Amérique sur les côtes du cap Hatteras, de la Floride, des Antilles, jusqu’à Haïti, ete. Le marquis de Folin Pa dragute dans la fosse du cap Breton, dans le golfe de Gascogne par 146 mètres de profondeur. Le « Porcupine » l’a retrouvée sur les côtes du Portugal par 666 mètres. Dans la Méditerranée nous récoltons celte forme sur les côtes de Provence entre 10 et 200 mètres, en Italie, en Sicile, dans Adriatique et sur les côtes d'Algérie.
EXTENSION GÉOLOGIQUE. — On ne connaît cette coquille que dans les forma- {ions quaternaires de l'Angleterre, de la Norvège et de la Sicile. M. le
marquis de Monterosato l'indique dans les dépôts du Monte Pellegrino.
Station :
1. Z'alisman, 1883. Côie occidentale d'Afrique. [Teste Jeffreys.|