Eulimella scillæ, Scaccur
Melania scillæ, Scacchi, 1835. Not. inlorni alle conch.. p. 51.
Eulima scillæ, Philippi, 1844. Æ£num. Moll. Siciliæ, W, p. 135, pl. X IV, fig. G. Turbonilla scillæ, Lovén, 1846. Zndex Moll. Scandinaviæ, p.150.
Odostomia scillæ, Jeffreys, 1853. Brit. conch., IV, p. 169 ; V, p. 213, pl. LXXVI, fig. 5. Eulimella scillæ, G.O. Sars, 1878. Moll. reg. arct. Norvegiæ, p. 208, pl. VI, fig. 17.
Ogservarioxs. — Nous avons vu souvent confondre cette espèce avec la
précédente; elle s’en sépare : par son galbe plus lrapu, moins eylin-
droïde, par son dernier tour moins arrondi, par ses autres tours moins convexes, par son ouverture plus large, plus subquadragulaire, etc.
EXTENSION GÉOGRAPHIQUE ET BATHYMÉTRIQUE. — L'extension géographique de cet Æulimella est sensiblement la même en Europe que celle de l'espèce précédente; nous le voyons, dans l'Atlantique, depuis la Norvège et les îles Loffoden jusqu'aux îles Madère et du Cap-Vert. La « Princesse Alice » l’a dragué aux Acores entre 1165 et 1385 mètres de profondeur ; le marquis de Folin l'indique dans la fosse du cap Breton, dans le golfe de Gascogne, entre 40 et 57 mètres. Nous le retrouvons en Amérique, sur les côtés du cap Hatteras, de la Floride, aux Antilles. Dans la Méditerranée il est indiqué depuis Gibraltar, jusqu'au Sud de l'Italie. Il paraît un peu plus commun sur les côtes de France.
EXTENSION GÉOLOGIQUE. — Hôrnes signale cette espèce dans le miocène supérieur du bassin de Vienne en Autriche ; on l'indique dans les formations plus récentes de Biot près Antibes, de Christianta, de l’île de
Rhodes, de la Calabre, de Ficarazzi eu Sicile, ete.
Slalions :
1 Travailleur, 1880. Dragage 22. — Profondeur 435 m. Fosse du cap Breton. 2. — 1881. Dragage 1. — Profondeur 555 m. Au large de Marseille. 3. Talisman, 1883. Canaries, Madère, iles du Cap-Vert, côtes Ouest d'Afrique. [este
Jeffreys.|