ACTE I, SCÈNE XIII 7f
naire que vous l'ayez remarquée comme ça, sans la connaître.
TEDDY
Elle esc tellement différente des autres femmes. Je désire beaucoup être son ami.
MADELEINE, revenant à Teddy.
Maintenant que la grande Présidente est partie, permettez-moi, monsieur, de vous présenter à ces jeunes filles : monsieur Kimberley, mademoiselle Plantin, mademoiselle Dornoy, ma belle-sœur Francine, madame Dancenay.
TEDDY, en souriant.
Madame est jeune fiUe? •
d'allpnne.
Non, Mademoiselle est divorcée.
teddy.
Si jeune? Oh! vous n'avez pas eu de chance!
BERTIN, à Madeleine qu'il ne quitte pas.
Délicieux ! Elle qui en est si fière.
MADELEINE, présentant Bertin.
Monsieur Bertin, secrétaire d'ambassade.
TEDDY, la main tendue.
Monsieur... (a Madeleine.) Je VOUS fais mes compliments, madame : c'est charmant ici.
MADELEINE
Vraiment, vous trouvez?
TEDDY
Oui, beaucoup de bon goût... très français, très femme française. Vous avez de très jolies
choses. (Désignant des tableaux, des meubles.) Ca, c'eSt
bien... ça, c'est très bien... ça, c'est aussi très bien...
BERTIN, à Francine.
Il donne des bons points.
MADELEINE, avec un peu d'ironie.
Vous êtes trop aimable, monsieur.
TEDDY
Non, non, je ne suis pas... je parle toujours comme je pense... quand vous me connaîtrez mieux, vous verrez...
BERTIN, montrant la pendule.
Vous avez remarqué, monsieur, cette admirable pendule du xviii**?