ACTE I, SCÈNE XV 9I
d'allonne.
Oh! ne vous frappez pas.
TEDDY
Si, à cause de votre cousine seulement... Elle est si charmante !
d'allonne.
Soyez tranquille, je lui expliquerai.
TEDDY, allant à Madeleine.
Je vais lui expliquer moi-même.
d'allonne, vivement.
Non, je vous en prie, Teddy, vous n'êtes pas en veine aujourd'hui.
TEDDY
Si, si! Je ne veux pas m'en aller comme ça... il faut absolument que j'aie une conversation avec votre cousine.
(Il va vers Madeleine.)
madeleine, à Teddy.
Asseyez-vous donc, monsieur.
TEDDY
Oui, je vous remercie, madame, je vais m'as-
seoir, (a Bénin.) Vous scricz si aimable, monsieur, de me donner votre place.
BERTIN, estomaqué.
Plaît-il?
TEDDY
Oui, je demande votre pardon. Je voudrais causer avec Madame... pour faire accepter mes excuses, toutes mes excuses, confortablement.
MADELEINE
Mais elles sont tout acceptées, monsieur.
TEDDY
Non, non, M. Bertin me comprend. (Avec autorité.) Il va me donner sa place.
B E RT I N , après une hésitation.
Voilà, monsieur.
TEDDY
Oh! merci.
BERTIN, impertinent.
Il n'y a pas de quoi. Vous me demandez une chose... si naturelle, (a d'Aiionne.) Je ne sais pas ce qui me retient...