ACTE II, SCÈNE X
MADAME ROUCHER
Délicieuse.
MADELEINE, aimablement impertinente.
Çâ. se voit... Vous avez l'air de deux écoliers qui rentreraient de l'école buissonnière.
MADAME ROUCHER, par convenance.
Qu'elle est amusante!
MADELEINE, toujours impertinente
N'est-ce pas, madame?
TEDDY, i Didier-Morel et i M"* Roucher.
Nous vous avons cherché tout à l'heure, François et moi, sur la route de Bénerville.
DIDIER-MOREL, gêné.
Mais... nous ne sommes pas allés de ce côté-là.
MADAME ROUCHER
Nous sommes même allés du côté opposé.
TEDDY
Tiens I pourquoi du côté opposé?
DIDIER-MOREL
Mais... je ne sais pas.
lyO MON AMI TEDDY
Vous avez eu tort... C'est très joli, la route de Bénerville... Il y a un petit cabaret avec une tonnelle...
MADAME ROUCHER
Ah!... avec une tonnelle!...
DIDIER-MOREL
Ce doit être charmant.
TEDDY
Oui, c'est charmant... François voulait absolument entrer prendre un verre.
DIDIER-MOREL, démonté.
Hein? Quoi?
MADAME ROUCHER, vite et bas, à Didier-Morel.
Ne faites donc pas cette figure.
TEDDY
Un matin, il faudra que vous y alliez tous les deux... On doit être très bien pour causer politique...
(II va vers Madeleine.)
DIDIER-MOREL
Mais certainement!