MA PATRIE
Voyez, non loin de cette grande route, ces maisons blanches qui brillent à travers les arbres, et la flèche pointue de ce elocher, C'est dans ce village que j'ai vu le jour : c'est là que demeurent mes parents, que je ne quitterai jamais. Ce ruisseau qui baigne ces prés est celui près duquel j'ai pris mes ébats tout enfant : cette maison qui s'élève près de ces bords Heuris est li maison paternelle ; ce bouquet de bois est celui où nous allions épier les oiseaux : c'est dans cette vallée que nous cueillions des fleurs au printemps : c'est dans ce ravin que nous descendions sans eruinte,
Ce village est ma patrie et ce lieu, qui fut mon berceau, sera aussi mon tombeau.
Toujours je te serai fidèle ma chère province de Québec ! Et me rappelant les vertus de nos pères, je saurai conserver Notre Foi, Notre Lungue et Nos Lois,
maisons : pointue ur ; c'est tuhais. Ce J'ai pris es de ces » bois est te vallée ; dans ce
berceau,
Québec !
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