SOUVENIR DE LA KERMESSE
Mesdames ej MESSteurS,
Messieu
rs les directeurs d National] ”
ment on n’
a Que des lou vieux,
anges À faire aux jeunes comme aux Mais, qu’
Comprends :
qui ont vidé leurs bourses, qui pour madame, qui pour une fiancée.—Je me hâte donc de vous remercier, messieurs, d’avoir dépensé si généreusement pour l’œuvre nationale et . patriotique que nous avons entreprise ensemble. Inutile de vous en faire connaître le but, vous le connaissez d’:vance et ce serait une redite. N'est-il pas vrai que vous avez joui pendant la semaine qui vient de s’écouler? Vons avez senti que vous étiez parfaitement c%ez vous dans le “ Monument National,” et vous l’êtes en effet.
Encore une fois, je remercie, au nom de mes co-directeurs tous ceux et celles qui ont contribué, de quelque manière que ce soit, au succès de cette fête de famille qui a dépassé toutes nos espérances.—S'il y a eu quelques petits désagréments, j'espère qu’on les oubliera, car personne, à ma connaissance du moins, n’a eu l’intention d’en causer.—Je dis ‘“‘au revoir,” à ia même époque, l’an prochain, si Dieu nous prête vie!
En terminant, vous aimerez sans doute à entendre la lecture d’une charmante petite lettre reçue ce matin de notre cousin de Bretagne, le célèbre barde Botrel.— Voici cette lettre :