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On remarquera que sur ces quatre exemplaires le nom du Prince est écrit invariablement sans le V redoublé habituel, fait qui, à mon avis, exclut toute idée que ce soit là une faute graphique, mais autorise à considérer cette forme comme ayant été adoptée, peut-être, en vue de seconformer à la prononciation spécialement en usage dans la contrée. Si la suppression de cette double lettre était involontaire, si c'était un oubli dû à l’inadvertance de l’ouvrier monétaire, il me semble qu'alors la faute ne se répéterait pas exactement de la même manière sur les quatre exemplaires ; outre qu’on ne voit pas trop comment le graveur —du moment où il se décidait à donner au titre une plus grande extension en l’écrivant IMPER. au lieu de IMP. — aurait pu réserver sur le coin une place suffisante pour y insérer ces deux lettres VV ‘. Quoi qu'il en soit, cette dernière particularité de IMPER. pour IMP. me paraît tout à fait nouvelle ; du moins je n’ai pas connaissance qu'on l’aitencore signalée
‘— Décidément et toutes réflexions faites, je crois que mon explication ne vaut rien et n’est pas admissible, attendu qu’au moment de livrer cette note à l’imprimeur, j'ai eu l’idée de revoir le dessin d’un Denier de Toulouse trouvé à Belvezet et que ce Denier porte très-clairement +HLVDOVVICVS. IMP. d'où il suit que la cause qui a motivé la suppression du double V sur les quatre exemplaires ci-dessus décrits doit être cherchée ailleurs et ne doit tenir tout bonnement qu’à la nécessité où s’est trouvé le graveur de réserver, dans son nouveau coin, une place suffisante à l’effet d'y introduire (peut-être par ordre) les deux lettres complémentaires (ER) du mot IMPER.; peut-être aussi n’a-t-on eu d'autre but, en opérant cette modification, que de distinguer cette nouvelle émission de la précédente,
DR er jusqu'ici. Dans tous les cas, il n’est pas inutile d'observer que c'est le premier et absolument le seul exemple de ce genre de formule que le Dépôt ait fourni.