SEIGNEURS DE CHATEAU-MEILLANT
Eudes de Déols, deuxième fils d'EBBES II, Mahaut de Déols et Robin de Bomès.
1176. Marguerite de Bomès et Henri II de
Raoul de Déols. Sully, 1282—1323.
Ebbes, son frère.
Monnaies anonymes.
2061. * EHAafflELLOMS. Croix pattée, bordée de perles et cantonnée de huit petits annelets , deux par deux. $. * MELHIARES. Tête barbue , de face.
BILL. Denier. (Revue, 1841 , pi. l re , n° 9.) Coll. Aymar, au Puy. — Pi. XLV, n° 6.
2062. * EHASTELLOM. Même type. $. Mêmes légende et type. BILL. Denier : 1,01. (Ibid., n° 8, et Poey d'Avant, n° 687.)
Cab. de France. — PI. XLV, n° 7.
Ces deniers appartiennent au commencement du xm € siècle. En les publiant dans la Revne, M. Cartier n'a pas osé leur donner une attribution certaine. Dans ma Description, en faisant connaître pour la première fois le denier qui va suivre , j'ai démontré d'une manière certaine qu'on ne pouvait les classer qu'à Château-Meillant.
EBBES DE DÉOLS.
2063. * EBO t>E ÛOLIS. Même croix. $. MELIANVS. Même type. BILL. Denier : 0,92. (Poey d'Avant, n° 688, et pi. 9, n° 1 er .)
Cab. de France. — PI. XLV, n° 8.
2064. Mêmes légendes et types. La croix est cantonnée d'un annelet au 4 e . BILL. Denier.
ColL Charvet.
Sur ses monnaies signées , Ebbes a continué le type que lui ou ses prédécesseurs avaient d'abord employé.
MARGUERITE DE BOMÈS. 1282—1323.
2065. * CD ÛTCœe ÛG SOVLI. Croix cantonnée d'un S au 2 e . $. * MEL CTCSYRO.
BILL. Obole : 0,54. ( B. Fillon , Etudes , pi: 2, n° 13. )
PI. XLV, n° 9.
Cette précieuse obole , dont le type est copié sur les monnaies de Gui de Châtillon , comte de Blois, a été publiée par M. Fillon (loco cit.). Il faut voir les développements qu'il donne à son classement.
2066. * MflRGflRfiYfl . ÛRSi. Lion debout, accosté de chaque côté d'une étoile. S). * QflSYRI . MfiLLfl. Croix cantonnée d'une étoile au 1 er .
AR. Denier. (Duby, pi. 109, u° 2.) PI. XLV, n° 10.
2067. * M7CRG7CR6WK' ÛIW. Même type, sauf que le lion est accosté de quatre étoiles, $. * C7CSYRI MfiLbTr. Croix pattée et simple.
BILL. Denier, (lbid., n° 1 er .)
Ces deux deniers appartiennent à la même princesse, et peut-être sont-ils antérieurs à l'obole précédente; car il n'est pas certain qu'ils n'aient pas été émis pendant le premier veuvage de Marguerite. Il faudrait pouvoir les retrouver en nature , pour juger si leur style confirmerait cette hypothèse.