‹ Monnaies féodales de FranceChapitre 249 sur 275 · MARIE DE BRETAGNE · texte numérisé non relu

MARIE DE BRETAGNE

6807. M7TRI6 &e BRenCIGRe. Croix coupant la légende, cantonnée de deux lions et de deux aigles. R. * MOPEV7C : ELIRGORY. Lion deboul dans un entourage de six arcs de cercle.

AR. Gros. (Revue, 1850, pl. 6, n" 11, et 1842, pl. 8, n» H.) Coll. Van der meer, à Tongrcs. — Pl. CLXI , n* 9.

6868. Variété arec BRClTÇIGPe.

(Revue, 1842, pl. 8, n» 11.)

Pl. CLXI, n» 10.

6869. Mêmes légende et type. 1$. * ODOliETTC : ROV7C ib : €LIPCOVRT. Même type.

BILL

Coll. Serrure.

68"0. Mêmes légendes cl types, avec DELIRCOY au iV BILL.

Coll. Serrure.

eau. *œicRie:ûe:BRerïçniens\ Croix fcuiiiée. 3. * a>ovevK • ne

1 eLLIRCOVY. Aigle éployée , la tôle tournée à droite. AR. Gros à l'aigle. (Revue belge, lom. 1", pl. 4, n" 6.) Pl. CLXI, n* 11.

6872. * M7CRIE . DE BRET '. Croix, fl. Dans le champ, MO séparé par un aigle et NEVA renversé, le tout en deux lignes; légende circulaire : * POV7Ç DE- LinOOVRT.

BILL. Double. (B. Fillon , Catal. Rouateau, pi. 4, n° 12.) Coll. Rousseau. — Pl. CLXI, n« 12.

Marie de Bretagne était veuve de Gui IV, qui mourut en 1317; elle lui survécut jusqu'en 1339. On présume que c'est a litre de comtesse douairière qu'elle fit frapper à Elincourt des monnaies en son nom. On remarquera le type particulier du n* 6872.

JEAN DE CIIATILLON. 1317-1344.

6873. * lobées : ooiies : stcrti : ptcvli t e : v : pois. Ecusson au*

armes de Châlillon-Saint-Pol. fl. * MOPGW : UeLIPQOVRV: FeviER

FRTCRStTÇRLevSx. Croix fleuronnée, dans un entourage formé de quatre demiccrclcs, avec des annelets dans les angles extérieurs. AR. (Bévue, 1850, pl. 6, n" 12.) Cab. de France. — Pl. CLXI, n4 13.

Sur celte curieuse monnaie, on trouve un bizarre amalgame du latin et du français. La légende du droit est presque toute latine, et finit en français. Au revers, au contraire, un mot latin commence la phrase, qui est achevée en langue vulgaire. On doit à M. Rigollot une explication satisfaisante de ces légendes. A l'avers, il lit : Jean, comte de Saint-Pol en ternm; au revers : Monnaie d'FJincourl (aile en franc-alleu. On serait tenté de voir le nom d'Arleux ; mais cela n'est pas acceptable , puisque cette terre n'appartenait pas à Jean de Châtillon, mais bien à son beau-frère et a sa sœur, quand elle devint veuve.

M. Rigollot fait remarquer le beau travail do celte picco, et conjecture qu'elle était destinée à être frappée en or. Par quelque circonstance que nous ignorons , Jean dut échouer dans sa prétention.

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