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D'APRÈS LES DERNIÈRES DÉCOUVERTES

Il y a plus de vingt ans qu'a paru l'ouvrage de Poey d'Avant sur les monnaies féodales de France. Œuvre d'un simple collectionneur élaborée en province loin des grands centres de la science par un amateur passionné pour la numismatique, mais étranger aux diverses connaissances qui en complètent l'étude, ce traité a été diversement apprécié par les savants. L'auteur déclarait cependant bien modestement que s'il n'avait pas voulu s'en tenir à une sèche nomenclature, il n'avait pas osé entreprendre un livre de doctrine. — « J'ai fait en sorte, dit-il, de préparer la rou;e à ceux qui voudront s'élever à ces hauteurs. De mes in-quarto ils sauront tirer un de ces petits volumes substantiels qui résument les connaissances acquises. » Ailleurs, il va lui-même au-devant des critiques qu'il entrevoit. Tant de réserve aurait dû les désarmer ou du moins les rendre moins acerbes. Il n'en a rien été.

Les uns ont reproché à Poey d'Avant ses incursions sur le domaine de la numismatique royale. Bien souvent il déclare lui-même qu'il ne publie et ne fait graver une monnaie que comme un prototype et uniquement pour faire apprécier les progrès de la dégénérescence et de ce

qu'on a appelé l'immobilisation des types. Assurément, il va souvent trop loin et publie, comme féodales, des pièces purement royales. C'est une voie dans laquelle nous ferons en sorte de ne pas le suivre.

D'autres ont blâmé la reproduction d'une multitude de types ne présentant que des interversions de lettres dans les légendes ou dans les cantonnements. Cette multiplicité devient fastidieuse et confuse. L'ouvrage de M. Bigot, sur les monnaies bretonnes, venait de paraître. 11 Ta reproduit presque intégralement, et ce que je lui reproche le plus, c'est d'avoir cherché à dissimuler ses emprunts en renvoyant tantôt au numéro du texte, tantôt à celui des planches. Les travaux de M. Hucher sur les monnaies du Mans^ de M. Cartier sur les monnaies dites alors au type Chartrain, de M. de Soultrait sur celles du Nivernais et du Bourbonnais, de M. de Barthélémy sur les monnaies de Bourgogne lui ont fourni un large contingent, trop large^ a-t-on dit, puisque souvent il n'a fait que les copier. Évidemment, il ne pouvait pas tout créer. Il devait profiter des connaissances acquises et certes, si l'ouvrage que M. Jarry fils nous promet sur le monnayage de l'Orléanais et du type chinonnais eût paru avant ma publication et nous eût révélé les trésors si nombreux qu'il possède sur ces provinces, je ne ir.e serais fait aucun scrupule d'y faire de nombreux emprunts, comme j'ai puisé largement, mais toujoui's en indiquant les sources, dans les travaux publiés depuis 1860 par les Revues numismatiques française et belge, par la Société de Numismatique et les Sociétés savantes des départements. Mais un travail d'en-

— ni —

semble ne doit pas être traité comme une monographie. Celui qui traite le monnayage d'une province ou d'une ville prend à tâche et a le devoir de ne négliger aucune dissemblance de frappe, et il a cent fois raison de les signaler aux amateurs de la localité. Il n'en est pas de même de celui qui aborde un traité général. Ainsi, Poey d'Avant publie près de cinquante numéros de la pièce au type immobilisé d'Herbert, comte du Mans. Les seules différences sont des interversions ou des liaisons de lettres. Après cette nomenclature ennuyeuse, il déclare qu'il est difficile de mettre un peu d'ordre dans ce chaos et ajoute que cela serait peu profitable pour la science. Cependant, M. Hucher, dans sa monographie, a tenté une classification que peuvent contrôler par l'étude des trouvailles les numismatistes de cette province. Même observation pour les Geoffroy et les Foulques d'Anjou , dans lesquels MM. KoUin et Feuardent ont essayé de planter quelques jalons, et pour les pièces de Melle dont la légende CARLVS REX ne contient pas moins de onze variétés pour la forme du c, de Ta et de l'x, et plus de quatre-vingts, quand la légende metalo devient bilinéaire.

Aussi maintenant dès qu'une pièce porte une interversion de légende non mentionnée par Poey d'Avant, qu'une lettre est omise ou a changé de place, que le cantonnement de la croix est modifié du V' au 2™% les catalogues s'empressent de la proclamer inédite et c'est là vraiment que la science n'a rien à gagner.

Un reproche bien plus grave a été dirigé contre Poey d'Avant : c'est l'ignorance du blason et de la diplomatique.

Il n'a point été guidé, a-t-on dit, dans ses appréciations et dans sa classification par la connaissance des chartes et des armoiries. Pour n'en citer que quelques exemples, dans l'article sur les comtes de Yalentinois et de Diois, la même croix est appelée croix de Genève et de Poitiers ; les trèfles et les cornets sont confondus avec des fleurs de lis sur les monnaies d'Orange. Des erreurs historiques se sont glissées au cours de ce volumineux traité. Ainsi il indique Jean de Montfort comme ayant régné en Bretagne de 1341 à 1399, laissant de côté le Jean connu dans l'histoire sous le nom de Jean-le-Captif, et auquel son fils n'a succédé qu'en 13-55, portant dans l'histoire le titre de Jean IV. Il y a également une confusion entre deux des maris de Jeanne de Provence, qui ont porté le nom de Louis.

Je signalerai ces erreurs sans prétendre les relever toutes, sans prétendre moi-même n'en point commettre d'autres. Je ne suis qu'un travailleur de la dernière heure qui, sorti des liens d'une carrière laborieuse, ai repris plus sérieusement sur le déclin de la vie les études qui n'avaient été qu'une distraction de ma tâche professionnelle. J'ai ce point de ressemblance avec Poey d'Avant. J'en ai d'autres encore, et tout d'abord l'ignorance la plus complète du blason et de la diplomatique.

Enfin, on a critiqué sa classification sans en proposer une meilleure. En réalité, elle est préférable à celle de Duby, qui divise les monnaies en ecclésiastiques et laïques et procède ensuite par ordre alphabétique. La classification de Poey d'Avant est plus scientifique. Elle rapproche

en définitive les provinces qui ont monnayé au même type. Aussi est-elle adoptée partout ; elle guide tous les amateurs; elle est la base de tous les catalogues.

Presque toutes ces critiques, Poey d'Avant les avait entrevues et discutées d'avance dans sa préface ; mais elles n'ont pas moins été reproduites très sévèrement lors de la publication de son livre et l'Académie des inscriptions et Belles-Lettres ne lui a môme pas décerné la mention honorable qu'elle avait accordée à son catalogue.

Que de mal n'a-t-on pas dit de cet ouvrage? et cependant il est dans toutes les mains. Le savant conservateur du cabinet de France lui a donné son véritable nom en l'appelant le corpus des monnaies féodales. C'est à cette œuvre, digne d'un bénédictin, qu'il faut toujours recourir quand on est incertain sur une attribution. Tel qu'il est, et avec tous ses défauts^ je ne souhaite pas pour ce supplément une plus mauvaise fortune. L'ouvrage de Duby, qui a aujourd'hui près d'un siècle, était devenu insuffisant et celui de Poey d'Avant répondait à un besoin. Mais déjà lui-même présente des lacunes; son auteur le reconnaissait dès son premier volume et se proposait de publier un supplément. En relations comme il l'était avec tous les numismatistes de France et d'Europe, chaque jour lui amenait une communication nouvelle. Empreintes, clichés, dessins affluaient chez lui et, comme on lui avait reproché d'être incomplet, d'avoir prématurément publié ses trois volumes, il attendit tellement les renseignements que la

mort le surprit, en 1867, avant qu'il n'eût mis ordre à ces communications.

C'était à M. B. Fillon qu'il appartenait de les classer. Plus que personne, il avait le goût et les connaissances nécessaires. Mais ce travail, presque de compilation, allait mal à la nature de cet esprit philosophique qui, dans ses diverses publications : Considérations sur les monnaies de France; Lettres à Dugast-Matifeux ; Souvenirs d'un voyage à Poitiers, avait abordé de main de maître certains problèmes de notre Numismatique nationale, l'un des premiers en avait fouillé les origines en véritable pionnier de cette science. Dans sa dernière publication : Catalogue des monnaies féodales de la collection Rousseau, il n'avait pas voulu s'astreindre à une sèche description et, sortant de ce cadre où son esprit se trouvait à l'étroit, il avait, dans une introduction de quelques pages, au cours même du catalogue et dans un appendice, proclamé magistralement ses doctrines corroborées et rajeunies par les découvertes récentes. A lui donc appartenait ce soin ; à lui, incombait cette charge presque héréditaire de publier le supplément de Poey d'Avant. D'autres études, d'autres occupations l'ont absorbé.

Frappé de la nécessité, pour tous les amateurs, de trouver réunis et centralisés dans un seul volume les publications qui, depuis 1870, tendaient de plus en plus à s'ép;irpiller dans les Revues de province et dans la Revue de Numismatique belge, je me suis ouvert à lui de mon projet de publier ce supplément. Il m'a encouragé dans cette voie, et non-seulement, dans un voyage que je fis à

cette fin en Vendée et pendant le cours de sa très cordiale hospitalité, il a mis à ma disposition ce qu'il a |)u retrouver des dessins communiqués à Poey d'Avant, mais dans nos longues conversations il m'indiquait ce qui, selon lui, était le desideratum de la science. — < Il y a mieux, disait-il, et plus à faire qu'un catalogue supplémentaire » ; et, dans ses divers écrits, je retrouvais l'idée qui paraissait avoir été dominante dans sa carrière numismatique, l'idée d'un ouvrage général embrassant tout le monnayage français sans distinction de royales et de féodales, les pièces royales n'étant souvent elles-mêmes que des monnaies locales ayant emprunté les types provinciaux et les monnaies fépdales ayant souvent contrefait ou imité les types royaux.

Il allait plus loin. Il eut voulu que sous la présidence du conservateur du cabinet de France un congrès de savants, adoptant ce plan immense, en discutât les conditions, en réglât les bases, et après avoir résolu dans ses conférences les problèmes de détail, formulât ses propositions dans un ouvrage d'ensemble ; (puvre énorme, en effet, ([ui eut fait honneur à l'époque qui l'eût produite, mais qu'il n'appartenait pas à un simple amateur d'entreprendre ; c'est ce que M. Chautard a fait pour le type esterling et commencé pour le type toui'uois ; c'est ce que j'ai tenté moi-même pour les imitations bretonnes des monnaies royales de France et ce que j'ai résumé dans la PI. IV.

Il me reste à tracer le plan de ce supplément ; car la condition de tout ouvrage est de bien définir son but, de bien arrêter son programme.

Comme type, je n'entends pas entrer dans la description des infiniment petits, ni considérer comme inédite une pièce qui ne comporte qu'une interposition de lettres. C'est là le rôle des monographies et le critérium possible des diverses émissions. Étant donné que la forme ANDEGAVis ost la plus puro, qu'elle s'altère en andegavs, puis en andgavs, peu m'importe qu'arrivé aux dernières limites de l'immobilisation, un monnayeur ignorant ou maladroit arrive à bouleverser toutes les lettres comme à plaisir et finisse par écrire aidccsv ou aidcv. .l'avoue que cette différence m'importe peu. Il en est autrement de l'apparition nouvelle d'un signe quelconque au milieu des lettres de la légende, dans le champ ou dans les bras de la croix. Ce signe n'est pas seulement un différent monétaire. Il peut être le symbole d'alliances de famille ou d'une communauté de monnayages. C'est là une nouveauté à laquelle la science peut s'intéresser.

Je suis plus embarrassé, quand il s'agit pour moi de tracer les limites géographiques de mon essai. Mon patriotisme voudrait y comprendre toutes les provinces qui, avant la triste guerre de 1870, formaient le sol de notre France. Mais ma raison s'y refuse. Que nous ayions annexé la Savoie en 1S59, ce n'est pas à dire pour cela que les comtes et ducs de Savoie aient jamais été des barons français. Loin de là, ils ont presque toujours été nos ennemis, souvent implacables. Le comtat Venaissin appartenait au Pape qui ne devait aucun hommage au roi de France, et Montbéliard dépendait jusqu'en 1796 de la maison de Wurtemberg, dont Poey d'Avant a cru devoir

publier les monnaies. Quand il a fait son ouvrage il ne s'est pas inspiré d'un système historique. Par le titre qu'il lui donne : Monnaies féodales de France, il semblerait qu'il dut y comprendre toutes les monnaies qui ont été frappées jusqu'à leur annexion au royaume de France dans toutes les provinces qui le composaient en 1860. Dans cet ordre d'idées, il aurait dû étudier le monnayage de l'Alsace ; s'il n'a pas publié les monnaies de Lorraine ni celles de Cambrai, ce n'est pas parce que ces principautés relevaient de l'Empire, mais parce qu'il ne voulait pas se heurter aux ouvrages encore récents et très justement accrédités de MM. de Saulcy et Robert et qu'il ne pouvait se les annexer comme il avait fait de l'ouvrage de Bigot sur la Bretagne.

j'entends me restreindre aux monnaies féodales françaises, c'est-à-dire à celles émises par les seigneurs ou prélats relevant du royaume de France ou dont les fiefs ont été réunis au royaume pendant le moyen-âge. .l'estime que la France féodale n'a cessé qu'avec l'extinction des grands fiefs et des maisons de Bourgogne, de Bretagne et de Provence. La date de U53, dont on fait partir la grande division du moyen -âge et des temps modernes, ne s'adapte pas exactement à tous les pays. C'est avec Louis XI et après la réunion de ces trois grandes provinces à la couronne que commence véritablement l'histoire moderne de la France.

A cette même époque, le comté de Bourgogne, après avoir appartenu aux ducs de ce nom^ était entré dans les domaines de la maison d'Autriche par le mariage de

Marie de Bourgogne, et je ne puis considérer comme des monnaies féodales françaises celles que Charles-Quint et ses successeurs firent frapper à Besançon et à Dôle. Les trois évêchés, Metz, Toul et Verdun n'étaient point encore réunis à la France^ non plus que l'Alsace, Plialsbourg et Lixheim , Lure et Murbach , fiefs impériaux qui n'ont frappé monnaie qu'après le xvf siècle par privilège des empereurs d'Allemagne.

J'exclus donc de mes études les monnaies émises par les princes qui aspiraient à faire renaître une deuxième féodalité; les princes d'Orange, de la maison de Nassau; les princes de Nevers, de la maison de Gonzague ; les princes de Conti, seigneurs de Château-Renaud ; les ducs de Bouillon, seigneurs de Sedan ; les princes de Boisbelle, Sully, Henrichemont. La Navarre paraît seule justifier une exception. Ses princes, issus de la maison royale des Capétiens, allaient monter sur le trône des Valois et j'ai cru devoir prolonger jusqu'à l'avènement de Henri lY l'étude de ce monnayage essentiellement français.

Pour être conséquent avec le programme que je me suis tracé, je devrais y comprendre les monnaies de Flandre. Au point de vue historique et féodal, le comte de Flandre était un des douze pairs de France. Tout le xiii" siècle est rempli des guerres entreprises par nos rois pour soutenir leurs vassaux, les comtes de Flandre, contre les révoltes des communes. Au point de vue de la Numismatique, les types flamands ont réagi sur les types féodaux non seulement dans leur voisinage^ mais dans toute la France. Nous retrouverons le lion de Flandre sur les monnaies de

Nevers, de Châteaudun et surtout en Bretagne, et le type flamand du cavalier jusqu'en Dnuphiné et dans la principauté d'Orange. Toutes ces considérations me feraient un devoir de traiter in-extenso de la Numismatique flamande, que Duby avait abordée et que Poey d'Avant n'a étudiée que pour Lille^, c'est-à-dire pour la Flandre restée Française. Mais un ouvrage complet sur ce sujet est préparé en ce moment par un numismatiste très compétent et, certain que je suis qu'il ne laissera rien à désirer, je ne reproduirai même pas les nouveautés qui ont paru pour Lille depuis 18G2.

Ainsi se trouvera singulièrement réduit le nombre des pièces nouvelles que j'aurai à faire connaître. Poey d'Avant n'a pas consacré moins de trente planches, c'est-à-dire le cinquième de son ouvrage, à faire graver des monnaies qui sortent du cadre que je me suis tracé. Ce livre ne sera donc pas simplement un supplément à l'ouvrag.' de Poey d'Avant, mais une œuvre conçue dans un ordie d'idées assez différent. Ce ne sera pas non plus une œuvre de doctrine et je me considérerai comme satisfait, si j'ai pu apporter ma pierre à Fédifice qu'élèvera après nous quelque savant qui fera l'histoire raisonnée du monnayage français, comme Eckel Fa fait pour les monnaies antiques.

Il ne me paraît pas hors de propos d'examiner Fétat de la Numismatique féodale durant ces vingt dernières années. Je pourrai même remonter plus haut, étant certainement un des vétérans de ces études. Si je n'ai pas vu les premières publications de la Revue de Numis-

matique ni salué l'apparition de l'ouvrage doctrinal de Lelewel, j'ai assisté, bien jeune encore, en 1843, à la vente du cabinet de mon premier initiateur, M. Desains, qui avait dans le Nord une certaine notoriété. Le catalogue était rédigé par W. de Longpérier ; la vente faite dans les salons de l'Alliance des Arts, dirigée alors parle bibliophile Jacob; il y avait nombreuse assistance et cependant un gros de Pierre de Craon, archevêque de Reims, unique à ce moment^ a été adjugé moyennant 36 francs. Il est maintenant au musée de Troyes et je crois qu'il n'en a été retrouvé qu'un second exemplaire . Les deniers des comtes de Saint-Paul, de la maison de Candavène, que M. Desains venait de publier dans la Revue, n'ont pas dépassé une trentaine de francs.

Depuis, d'autres collections célèbres et abondant en monnaies féodales, ont été vendues et se sont dispersées. Je citerai les cabinets Norblin, Gouaux et Buquet. M. Poey d'Avant avait réuni une nombreuse collection de monnaies féodales, dont il a d'abord publié in-4° le catalogue illustré qui a servi de base à son ouvrage en trois volumes. Par un excès de délicatesse, il a cru devoir se dessaisir de cette collection, lorsqu'il s'est mis à visiter les divers cabinets de France pour y rechercher les éléments de son travail.

Je relève dans cette vente les prix suivants (1) :

(1) Dans les divers comptes-rendus qui vont suivre je ne fais figurer que les monnaies féodales comprises dans le cadre que je viens de tracer, et j'indique par une astérisque les pièces gravées dans cet ouvrage.

Su MiR, Beati Florentii, denier aujourd'hui perdu 2o0 fi-.

Raoul de Clerraont, vicomte de Chatealdln, deux pieds forts, 100 et I io

Robert, vicomte de CHATE.\.UDL'>i, denier 7")

AiMERV DE Fezenzac. deiiicc 1 03

IIiMBAi D d'Hlriei., deuicr o3

l'iEiiRE DE Brosse, denier oi

Marguerite de Château Meilha>t, Ivpe biéstiis, denier 80

Eudes 1", seigneur d'IssouDUJi, denier , . . . 73

Poitou, attribué à Ranulfe, denier SO

Tiuillaume, comte de Lyon, denier 70

Renaud I", comte de Sens, denier HO

Toulouse, à la légende aianrrjo, obole o2

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