‹ Monnaies féodales françaisesChapitre 193 sur 262 · PREMIER TYPE · texte numérisé non relu

PREMIER TYPE

Nous rejetons formellement du cadre des monnaies féodales les deniers de la première catégorie. M. Guigue les a rencontrés avec les deniers du comte Hugues dans la trouvaille de Villette-d'Anthon. Il croyait qu'on pouvait lire indilTéremnient HVGO ou LVGD. Il inclinait pour cette dernière lecture. Bien qu'il ne soit pas sans exemple de renconti-er sur certains deniers le nom royal accompagné d'un nom de comte et de prélat, il lui paraissait plus rationnel et dans l'ordre des faits d'admettre, en cas de doute, le nom du lieu d'émission. M. de Longpérier (m-tirlf déjà cité) ne croit pas qu'il soit possible d'hésiter. Le monogramme LVGDVN VM est évident pour lui. C'est donc à tort que Poey d'Avant, qui du reste a tourné le monogi'amme de travers de manière à n'y plus rien reconnaître, a alllrmé {[ue ces deniers n'avaient pas été frappés à Lyon et que rien n'indiquait le lieu de leur fabrication. D'un autre côté, M. de Longpérier admet au droit la lecture CONRADVS ?\ns, dont le dernier mot Plus avait été critiqué par M. Guigue. Cette épithète se retrouve en effet sur plusieurs deniers carolingiens. Il n'est pas inutile de donner les poids des deniers de Lyon que Poey d'.ivant a négligé d'inscrire. L'exemplaire de Soleure pèse 1^.22; celui de la collection Gariel, I?.2o.

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