Æ 24u>. — av g. i m p. ni. Même buste à dr
F apte— iwn. j Figure barbue casquée debout à dr., vêtue d’une tunique courte, et l’épée au côté g. La main dr. repose sur la hanche, et de la gauche il tient une branche au-dessus d’un au el placé devant lui.
108. Æ 24m. — av. kaica.c — 6M. a. ce. cebhpon. Tête laurée de Septime-Sévère
à dr.
28) Cf. Overbeck, 1. c. Atlas, pl. XIII; C. 0. Müller, Denkmaler II, pl. VII; — Philostrate, Peintures, I, 8.
29) Revue nuiu. Belge, 1800, pl. II, 11.
jt' APre — igjn. Léto (?), vêtue du double cliiton, debout de face, îa tête tournée à g., la main dr. et l’index levés, comme pour donner un signe à une personne à quelque distance, et tenant à la main g. un objet incertain. Sous son bras gauche, un enfant, Méliboia (?) vêtue du double cliiton et debout de face.
„ Choix”, pl. II, N°. 68.
Le même groupe, dans la même attitude, mais entre les deux colonnes d’un temple , est représenté sur un bronze à l’effigie d’Antonin 30) et, sans le temple, sur un autre à la tête de Caracalla 31). La pièce, que Mionnet donne, Suppl. IV, 247, 78 d’après Sestini (femme, les deux mains levées et un trophée à côté), est probablement identique avec la nôtre.
C’est à Millingen, qui a publié une monnaie à peu près semblable, au buste de Julie Domna 33), qu’est due l’explication du type. Il se trouve encore sur le bronze suivant de ma collection.
109. Æ 20m. — a N t gj N i N oc AvrovcTOC. Tête barbue et laurée de M. Au-
rèle à dr.
APre-ioN, Léto (?), vêtue du double cliiton, debout à dr., la main dr. ramenée derrière la tête, pour tenir un bout de son vêtement, la gauche étendue au-dessus de Méliboia (?), debout de face à sa gauche.
Sur ce bronze la composition est exactement la même que sur la pièce de Millingen. L’action y est moins expressive que sur le N°. 108, où la figure principale est manifestement en rapport avec d’autres qui ne sont pas visibles sur la monnaie, c’est-à-dire avec Artémis et Apollon, si le groupe représente en effet Léto et Méliboia ou Chloris. Ce qui me parait assez probable, c’est que ce groupe, qui est tantôt isolé et tantôt placé dans un temple, et qui forme le type de plusieurs pièces frappées du vivant de Pausanias, reproduit l’oeuvre de Praxitèle, dont le périégète parle dans son livre, II, 21, 9. Mais comme Pausanias lui-même parait douter de l’explication qu’on lui en avait donnée, il n’est pas sûr si c’est en effet Léto dont il s’agit.
110. Æ 24m. — Légende et tête du N°. 108, apparemment du même coin.
apt— eico— N. Les trois Grâces nues et debout.
30) Wiczay, Mus. Hedervar. I, XVII. 379; Mionnet, Suppl. IV, p. 343, 48.
81) Sabatier, Revue nuui. Belge, 1860, pl. III, 1, gravé et décrit inexactement; — Mus. de Berlin.
32) Sylloge of ancient greek Coins, 1837, pl. III, 32; — Panofka, Einüuss der Gottkeiten auf Ortsnamen, I, pl. IV, 9. — Galerie Mythol. pl. XIII, 1.
LETTKHK. VEEH. DER KONINKL. AKADEMIE. DEËL XIV.
Dans le vestibule du temple de Iléra se voyaient de très-anciennes statues des Grâces, et les mêmes déesses étaient représentées sur le stéphanos de la Iléra de Polyclète (Paus. II, 17, 3 et 4).