Æ 19m. — nepîîn iebaitoi. Tête laurée de Néron à dr
aineias aaoaikeïïn. Z e us Laodikenos debout à g.; dans le champ, p o.
Cf. Mionnet, Suppl. VII, 584, 446.
121. Æ 15m. — aaoai kgî2n. Buste de Pallas à dr., avec l’égide.
yî aia p,. a i o c K o y p i a o y. Nike marchant à g., tenant une couronne et une palme.
Cf. Mionnet, Suppl. VII, 579, 412, description inexacte d’après Ramus.
122. Æ 30m. — aomitianoc kaicap C6BACTOC rePMANiKOC en légende
circulaire et, dans le champ, aomitia ceBACTH. Bustes affrontés de Domitien lauré et cuirassé à dr. et de Domitia drapée à g.
25) Mionnet IV, 324, 745; Leake, Suppl, p. 63.
26 ) Mionnet, 1. c. 688, 699 et 734, avec des inexactitudes; Leake, Suppl, p. 62; m. c.
jf a i a p<. aiockoypiaoy AA-OAIK6-QN. Temple à quatre colonnes, dont la frise porte l’inscription erriNeiKioc; au dedans Domitien en habit militaire, debout à g., en regard de Domitia debout à dr., chacun appuyé sur un sceptre et se donnant la main.
Sur un antre exemplaire, au Musée Britannique, l’empereur et sa femme sont dans la même attitude, mais soutiennent ensemble un petit trophée.
La même légende se rencontre encore sur d’autres bronzes de Domitien (Revue num. 1851, p. 173, 2) et de Domitia (Mionnet IY, 321, 731 et 732).
Le groupe des monnaies N°. 117 — 122 est à repartir entre trois magistrats de trois règnes différents: les deux premières pièces ont été frappées du temps d’Auguste par Dioskouridès , les deux suivantes sous .Néron par Aeneicts, et les dernières sous Domitien par un second Dioskouridès. Les légendes de celui-ci se distinguent de celles du premier par la préposition dia et par la forme lunaire du sigma et de l’epsilon.
Les lettres ko et le monogramme fc , seul ou suivi d’un o, tantôt préposés au nom du magistrat, tantôt dans le champ de ces monnaies, ne sont
pas des formes abrégées du nom Koyr/jXios 27) mais plutôt d’un titre. Eu proposant la leçon apxo pour p: o a8), M,. Waddington parait avoir été du même avis ; mais il m’est impossible de me ranger à son opinion d’interpréter le monogramme. Car d’après le N°. 119, dont l’état de conservation ne laisse rien à désirer, il est évident que les deux premiers caractères sont ko et que,
par conséquent, p; et p o sont à transcrire kop et non apxo ou kpo. Le seul
titre de magistrat, qui réponde à ces initiales, est, autant que je sache, v.oyviy.ovXà{>ios 29): et, vu la diversité des fonctions dont les cornicularii ont pu être chargés, il ne me parait pas impossible que les signes en question soient à expliquer de cette manière.
L’adjectif eniNeiKioc semble se rapporter au temple (rtcos) dont il orne la frise. Comme l’empereur figure lui-même en costume militaire, portant un trophée, entre les colonnes de l’édifice il est permis de croire que le temple a été érigé ou consacré à Domitien, en l’honneur des victoires qui le firent triompher et prendre le titre de Germanicus, 84 de J. C. Le mot eniNiKioN revient sur quelques bronzes de Laodicée de l’époque de Marc-Aurèle 3o)-
2h Eckhel, Doctr. III, 163.
Revue num. 1851, p. 174; Cf. 1853, p. 253 où APXO est corrigé eu KPO. s9) Cf. Boeckh. C. I. Gr. 4453; Mommsen, C. I. Lat. III, 2, p. 1156 et 1157; Marquardt, Rom. Staatsverwaltung 1876 II, p. 528 et 529.
s») Mionnet IV, 317, 703 et 704; 324 748; Suppl. VII, 582, 435. Cf. Eckhel, Doctr. III
123. Æ 15m. Gr. 2,80. — Buste drapé et lauré (Y Apollon à dr. ; derrière lui,
aaoaikeïïn • devant, lyre. C. p.
pf nYGHE ïïyooy. Ciste mystique, de laquelle un serpent avance sa tête à dr. ; au-dessus, l’ornement isiaque ; dessous, aie.
Cf. Musée Hunter, pl. XXXI, 25, sans aie.
124. Æ 19m. Gr. 5,15. — ttyohe devant un portrait d’homme imberbe et nu à dr.
pf ahmoe AAOAiKEflN. Tête barbue et diadémée du Démos à dr. C. p. Planche G, N°. 28.
Cf. Mionnet III, 315, 693 et Suppl. Vil, 581, 426.
Dans le Num. Journal I, p. 41, la tête du droit de cette pièce est attribuée à Auguste, mais à tort. C’est cependant bien décidément un portrait , et, à en juger par la légende qui l’entoure, celui de P y thés , fils de Pythès, qui fut magistrat pendant le règne d’Auguste 31).
125. Æ 21m. Gr. 6,60. — eeitaakae derrière une tête imberbe, couronnée
de lierre, à ce qu’il parait.
pf ahmoe aaoaikeî2n. Tête laurée imberbe (d’Héraclès?) à dr., avec une main qui parait tenir une massue couchée sur l’épaule g. Planche G, X°. 29.
Le caractère de la tête du droit est tel qu’on ne peut s’empêcher d’y voir un portrait; et, dans ce cas, c’est sans doute celui de 2eirâhxas, comme la légende le dit ; il parait avoir été d’origine Thrace.