‹ Monnaies grecquesChapitre 435 sur 476 · Æ 16m. Gr. 3,28. — Même tête à dr. C. p · texte numérisé non relu

Æ 16m. Gr. 3,28. — Même tête à dr. C. p

F tttoaemaioy baziaette. Aigle à g., éployé sur le foudre; devant lui, 4> et a.

Rerenitsè.

Reine de Cyrénaïque, femme de Ptolemée 111 Euergétès.

7. Æ 29m. Gr. 14,17. — Buste diadémé et voilé de la reine à dr. C. p.

F bepenikhi baiiaiishe. Corne d’abondance ceinte du diadème royal. C. p.

Planche J, N°. 12. — Cf. Feuardent, Num. de l’Egypte ancienne, I, pl. IV, 226.

8. .R 20m. Gr. 6,55. — Buste drapé et diadémé de la reine à dr. C. p.

F Massue entre la légende bepenikhi baeiaiiihe et 1 esilphium; le tout entouré d’une couronne.

Cf. Müller, 1. c. I, 142, N°. 378—381.

JPt&le'maios If JFhiloputor et ses successeurs.

9. /R 21™. Gr. 7,06. — Buste imberbe du roi à dr., en Dionysos, ceint d’un

diadème et d’une couronne de lierre, la nébris nouée autour du cou. Derrière l’épaule, thyrse. C. p.

F tttoaemaioy baeiaeî2s:. Aigle à g., éployé sur un foudre. Dans le champ, deux bonnets avec des attaches. C. p.

Planche J, N°. 13.

sj L. c. et VIII, p. t>.

10. Æ 15m. Gr. 3,28. — Autre, sans le thyrse au droit, et sans les symboles du revers.

Coll. Six.

Mieux que beaucoup d’autres monnaies de cette classe, les N°. 9 et 10 semblent prouver, par la belle exécution du portrait, que celui-ci ne peut être celui de Ptolemée Dionysos, père de la fameuse Cléopâtre. La proposition de M. Feuardent, 1. o. p 58, de classer ces pièces à Ptolemée IV Philopator, s’approche certainement bien plus près de la vérité : la drachme de M. Six est même décidément de ce prince. Cependant V aigle éployé diffère souvent de celui des monnaies certaines de Philopator et ressemble bien plus à celui des bronzes de Ptolemée YII Euergéte II. Comme eu outre les têtes, ceintes de lierre et avec la nébride et le thyrse de Dionysos, paraissent se diviser en deux ou plusieurs classes — dont les unes montrent un visage gros et imberbe, les autres une tête plus mâle et moins grosse, avec des favoris 4), — l’émission de ces monnaies semble avoir été continuée depuis Ptolemée IV jusqu’à Ptolemée VIL

Les bonnets et la toque avec des attaches 6) qui se voient dans le champ de plusieurs de ces didrachmes, se rencontrent aussi sur des tétradraclimes attribués à Ptolemée V G) et à Ptolemée VII 7).

11. Æ 16m. Gr. 7,06. — Tête de Zeus- Ammon à dr. Bord aplati.

r' ïïtoaemaioy BAXIAEÎ2Z. Deux aigles , à g., sur le foudre ; devant eux, une corne d’abondance.

Le métal de ce didraclnne est de bas aloi. Un second exemplaire est décrit dans l’ouvrage de M. Feuardent, p. 90, N°. 354 bis, sans indication du poids. 11 est classé à Cléopâtre 111 et Ptolemée X Soter IL

12. Æ 13.m Gr. 2,15. — Tête de Zeus- Ammon à dr. Bord aplati.

1/ MO — ip a. L’ornement, de tête isiaque. C.

Planche J, N°. 14.

Cf. Pellerin, Recueil II, pl. LXXV, 5 (Samosate), Mionnet V, 117, 35 avec omad; Musée Thorwaldsen, pl. II, 1556 avec ni ta (?) et Feuardent, 1. c. p. 88, pl. X, 346.

*) Feuardent, 1. c. pl. IV, 232; Trésor de Num. liois grecs, pl. LXXXVI, 12; m. c.

•) Très, de Num 1. c. 12.

8) Poole, Num. Chronicle, 18(14, p. 231, pl. IX, 7 et 8 ; Feuardent, 1. c. p. 64 et pl. V, 252. 7) Feuardent, 1. c. p 19, 801.

LETTERK. VERH. DER KOXINKL. AKADEMIE. DEEL XIV.

Le trait, de forme lunaire, qui précède l’initiale de moipa, ne paraît pas faire partie de l’inscription. Quant à la signification de la légende, il est difficile de s’en rendre compte. Car il est peu probable qu’elle se rapporte à une divinité, à l’une des Moïyai, la personnification du sort, et il ne peut être question non plus de Moïqig , le nom d’un lac. Peut-être est-ce un nom tel que MoiQaytvrjS-! qui peut avoir été magistrat en Cyrénaïque.

Æleacandria.

13. Æ 36ra. — a v t. k a i c. t p a i a N. — aapianoc c e b. Buste drapé et lauré de

Hadrien à dr.

n' l. iz, an 17. Buste barbu à dr., avec la corne (YAmmon. radié comme Hélios et surmonté du calathos de Sérapis ; sur l’épaule dr. le trident de Poséidon , autour duquel s’enroule un dauphin ; de l’autre côté, une corne d’ abondance remplie de fruits.

Planche J, N°. 15. — Cf. Zoëga, Hum. Aeg. pl. X et XII (Antonin).

14. Æ 35m. — a vt. k. t. a ia. aa p. — AMTONiNOc ce b. Tête nue d’ Antonin à dr.

l. Te t a — pt o y. Héraclès nu, debout à g., avec la dépouille du lion nouée autour du cou et flottant derrière le dos, brandissant la massue dans la main dr. levée, pour frapper un monstre féminin , dont la partie inférieure se termine en deux serpents. Elle est tournée à droite, tient la main dr. sur le sein, et saisit de la gauche, enveloppée d’un serpent , le bras g. d’IIéraclès.

Cf. Mionnet, YI, 251, 1708, avec l. agkatoy.

15. Æ 35ra. — Autre, avec le même groupe tourné de l’autre côté. Le monstre,

entièrement de profil h g., lève la main g. contre Héraclès, en faisant élancer le serpent qui est enroulé autour de son bras, contre la tête du dieu. La date est effacée.

Mus. nat. de Naples, N°. 9943,

Un bas-relief de la villa Albani à Rome représente à peu près la même scène 8). On explique les deux figures par Héraclès et Echidna , bien que ce monstre, suivant Apollodore, ait été tué par Argos.

8) Zoëga, Bassirilievi délia villa Albani II, p. 96, pl. LXV, Panofka, Argos Panoptes, 1837, p. 85, pl. I, 1.

Æonnœies Grecques incertaines *).

Italie et Sicile 1 2).

1. Æ 20ra. Gr. 3,90. — ■ Tête imberbe d’ Héraclès à g., couverte de la dépouille

du lion. C. p.

jsf BASiAEiiz à l’exergue. Dionysos , imberbe et à demi-nu, assis dans un bige de panthères à g., tenant de la main dr. le thyrse orné de ténies, et de la gauche les rênes. Au-dessus, foudre.

Mus. Santangelo à Naples, N°. 12310. Planche J, N°. 28.

A en juger par l’élégance du travail et le symbole, cette drachme semble avoir été frappée par le roi Pyrrhus, entre 278 et 276 av. J. C.

2. Ai 12ra. Gr. 1,18. — - Tête imberbe (P Hermès à dr., coiffée du pétase. C. p.

p' Eléphant africain, sellé, portant une tour crénelée et marchant à g. A l’exergue ® ©. C. p.

Cab. de Yienne.

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