‹ Monnaies grecquesChapitre 64 sur 476 · Æ 9m. Gr. 0,90. — Tête de Pallas, à dr · texte numérisé non relu

Æ 9m. Gr. 0,90. — Tête de Pallas, à dr

pf a — i. Tête de boeuf de face.

Autrefois dans la Coll. Wigan.

55. Æ 16ra. — Tête de femme (Coré?) à dr., couronnée de roseaux ou de feuilles

de blé, et ornée de pendants d’oreilles et d’un collier.

^ a i K a i — o n o a. — Boeuf debout à droite.

Cab. de Munich. — Cf. Mionnet, Suppl. Il, 301, Ü03 ; Sestini, Descr. di moite med. 1128, p. 28, 3, pl. Y, 15; — Choiseul- Gouffier, Voyage pitt. de la Grèce, II, pl. 16, 15; c’est toujours le même exemplaire, figuré inexactement, la couronne ne montrant pas d’épis sur l’original.

Quant à ce qui concerne le bronze aux types d’une tête de bélier et d’un aigle, que M. Bompois cite sur l’autorité de Sestini, c’est une monnaie incertaine, n’appartenant ni à l’une ni à l’autre des Dicaea. A en juger par ’es gravures de Wiczay, pl. IY, 76 et de Neumann, Num. vet. II, pl. VI, 14 la légende est ai, et non a i k.

Voici encore deux monnaies, qui sont manifestement issues d’un atelier commun de la Macédoine ou de la Thrace, et qui, bien qu’incertaines, sont assez intéressantes pour être signalées.

56. /R 19m. Gr. 7,20 (trouée). — Lion debout à dr., dévorant un cerf ou un autre quadrupède, dont on ne voit qu’une des jambes de derrière. Au-dessus, « ; sous la base, qui est formée par trois lignes parallèles, dont celle du milieu est perlée, on croit lire (A)ik — a(on)? jf Carré creux divisé en quatre compartiments carrés, réunis au centre par un petit cercle.

Planche C, N°. 1 3.

56a. /R 14m. Gr. 2,38. — Protome de lion à dr., retournant la tête; devant lui @ ; autour /o — o — A mi a (?). C. p.

Carré creux semblable.

Mus. Brit. D’après le Catal. p. 102, Scione, N°. 2 la légende serait N — O I >1 3.

A en juger par l’empreinte de cette monnaie, que je dois à l’obligeance des conservateurs du Musée Britannique, il me semble que là, où M. Head voit

LETTF.RK. VERH. DER KONINKE. AKADEMJE. DEEL XIV.

l’initiale de la légende — dont la forme serait celle d’une sigma lunaire — il faut voir plutôt un des poils dressés de la tête du lion.

Malheureusement les légendes des deux pièces se trouvent dans un état de conservation si faible, qu’avant la découverte de nouveaux spécimens il est inutile de se perdre en conjectures à ce sujet. S’il y a en effet aikaon, ce serait une forme analogue à i + naon, minaaon, tepïïnaon.

EMum

On savait déjà par Sestini 38j, que certaines monnaies coloniales, qui ne portent pas de nom d'atelier, proviennent régulièrement de la Macédoine; et les trouvailles faites jusqu’à ce jour ont confirmé le fait. Mais tandis que Sestini était d’avis, que ces bronzes sont, sans exception, de la colonie de Dium, j’ai acquis la conviction, qu’il faut les repartir en deux groupes distincts, dont l’un est à restituer à Pella. En laissant à Dium toutes les pièces marquées des lettres d. d. (decreto decurionuiu), Pella obtiendra une série de monnaies coloniales à peu près contemporaines des autres, d’une fabrique un peu différente, et se rattachant fort bien à plusieurs pièces inscrites du nom de cette colonie.

Les monnaies, que je propose de classer à Dium, sont les suivantes.

57. Æ 24m. — avgvstvs derrière la tête nue d’Auguste à dr. ; devant n.

E p. baebivs n vir qvinq. en légende circulaire; au milieu d. d. Cab. de Munich et Mus. de Berlin.

Cf. Sestini, 1. c. p. 101, 2 et 3 et Mionnet, Suppl. IX, 246, 138 et 139, dont la première avec la fausse leçon paqvvivs au lieu de

P. BAEBIVS.

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