‹ Monographie de gomphinesChapitre 16 sur 190 · ONYCHOGOMPHUS FORCIPATUS. L · texte numérisé non relu

ONYCHOGOMPHUS FORCIPATUS. L

ONYCHOGOMPHUS A TENAILLES,

Syn. Libellula forcipata; L. Syst. XIT. — Gmel. — Schaeff. tab. 186, £ 1e — Villers, n° 1. — Müll.

Gomphus forcipatus ; De Selys; Rev. Odon., page 98, — Id. Syn. n° 10. Æschna unguiculata; Vander L. — Eversm.

Peialura unguiculata ; De Selys, catal. 1837. Gomphus unguiculatus; De Selys, Monog. , page 80. — Hagen, n° 1. — Ramb , n° 14,f.1,2,a, db, — Millet, p.29.

Æschna hamata; Charp., 1825. — Id. 1840, p. 120, tab, XXVII — Zetterst.

Diastaltomma hamata ; Burm. , n° 8.

Libellula viridicincta; Degeer, Mém. t. II, p. 685, tab. 21, f. 1. Libellula vulgatissima; Panzer , emum. n° 1. — Thunberg, p. 80. Gomphus maculatus ; Hoffmanss, Mus. ber.

Gomphus variegatus ; Hoffmanss , Mus. ber.

Gomphus flavipes ; (Pars) Evans (seulement la figure de Ia femelle), Gomphus siculus ; Vander L., collect. Mss. Gomphus Lefebvrei; Ramb., n° 16,pl. 4, fig. 4, d. — Le Selys, Rev. Odon. , p. 100 (note).

Onychogomphus Lefebvrei ; De Selys, synops. , n° 11.

des Gomphines. 289

Dimens. (1). Longueur totale og" 45-5178 Q 44-48 Abdomen 33-37 32-35 Apperndices supérieurs 2-3 1 Fémur postérieur 5 4j2-6 4/2 6-6 4/8 Largeur de la tête G 1/2-7 7 Aïle supérieure 27-31 30-33 — inférieure 26-30 29-32 Largeur de l’aile supérieure 6-7 7-7 18 2 — inférieure 8-9 1/2 9-10 Ptérostigma 2 4/2-3 1/4 3 3/4-4

o" Lèvre inférieure et palpes jaune pâle; la supérieure jaune, finement bordée de noir à la base et en avant. Face et front jaunes, ce dernier avec une étroite bordure basale noire , s’avançant un peu en pointe dans l’excavation médiane, une raie transverse noire à la suture entre le front et le nasus, et une au bord antérieur du nasus ; ocelles et vertex noirs, une petite tache jaune au milieu de ce dernier. Occiput jaune , finement bordé de noir, et longuement cilié de même couleur. Yeux grisâtres. Derrière des yeux noir avec une ou deux petites taches inférieures jaunes ; un très-petit tubercule derrière chacun vers le haut.

Prothorax noir, son bord antérieur, une partie des côtés, un point médian double ,et le lobe postérieur , jaunes.

Thorax jaune avec six bandes noires courbées en avant, les deux médianes contiguës (à peine séparées par une portion jaune de l’arête) plus épaisses en avant, sans prolongement vers le bord antérieur , confluentes par en haut (parfois aussi par en bas) avecl’antéhumérale ; l’humérale plus fine , assez éloignée, confluente par en haut et par en bas avec elle (rarement par un point médian) lorsque ces raies sont plus épaisses que de coutume; une raie étroite interrompue au milieu à la première suture latérale et une complète à la seconde suture, l’une et l’autre réunies et anastomosées vers les pieds ; sinus bordés de noir ; espace intéralaire noir taché de jaune.

Abdomen très-étroit du 3° au 6° segment , à bords très-dilatés aux 8° et 9° ;

(1) Race Lefebvrei. Musée de Berlin. Type de Rambur. bte...

Longueur totale og" 42nm Q 43"m QiA4GRR Abdomen 32 32 35 Appendices supér. 2 1 1 1/4 Aile supérieure. 29 30 33 Largeur aile supér. 7 7 8

—- — infér. 8 1/9 9 10 Ptérostigma 3 3 3 1/8

290 Eou. De Serys Lonccuamps. — Âfonographie

le 10° court , large. Il est noir taché de jaune ainsi qu’il suit : 1°* segment jaune en arrière et sur les côtés ; 2° avec une tache dorsale à trois lobes ne touchant pas le bout, ses côtés et les oreillettes qui sont fortes, arrondies , jaunes ; elles ont en arrière environ neuf crénelures brunes ; 3°, 4°, 5°, 6° et 7° avec une tache dorsale basale bilobée presque en fer de lance occupant leur première moitié, le premier lobe formant un anneau basal complet qui, en dessous, longe les côtés, excepté à leur extrémité; 8° avec ou sans tache dorsale; 9° avec un anneau étroit terminal interrompu au milieu; les côtés dilatés de ces deux segments largement jaunes, finement limbés de noir. 10° jaune avec la première moitié en dessus , son bord antérieur de côté noirs, et le bord postérieur finement denticulé et de même couleur.

Appendices anals supérieurs de la longueur des deux derniers segments de l'abdomen, colorés de brun et de jaunâtre obscur. Ils sont en forme de forts crochets écartés , épaissis de suite à leur base en dessous, diminuant ensuite d'épaisseur, les bouts subitement courbés l’un vers l’autre, presque à angle droit et penchés vers le bas. À cet endroit ils sont comprimés et la pointe assez profondément bifide; la division supérieure qui est la continuation du bord externe supérieur est plus courte que l’inférieur.

Appendice inférieur presqu’aussi long que les supérieurs, noirâtre, courbé en haut dans toute sa longueur , un peu plus large à sa base, mince ensuite , à bords rabattus des deux côtés, divisé dans sa seconde moitié en deux branches tout-à-fait contiguës ; à l’origine de la bifurcation il est muni en dessus de deux pointes noires penchées en arrière et un peu divergentes, qui partent du bord interne de chacune des branches.

Pieds courts, noirs, la base et la moitié externe basale des fémurs jaune pâle ainsi qu'un point à l’articulation basale des tibias.

Ailes hyalines à réticulation noire; costale jaune en dehors jusqu’au ptérostigma qui est assez épais , noir et surmonté de 3 à 5 cellules ; membranule presque nulle blanchâtre. Bord anal très-excavé, denticulé dans l’excavation ; 2 ou 8 cellules suivies de 3 rangs après les triangles qui sont équilatéraux, presque égaux aux quatre ailes. 11-13 antécubitales aux supérieures , 8-10 aux inférieures ,8-10 posteubitales aux quatre.

Q Diffère du mâle en ce que les protubérances du derrière des yeux sont plus saillantes, jaunes ; les oreillettes rudimentaires ; l'abdomen cylindrique ou comprimé , les taches dorsales plus grandes, le 10° segment tout jaune. Les appendices anals sont jaunes, droits, pointus à peine de la longueur du 10° segment , séparés par une grosse protubérance jaune conique. L’écailie vulvaire aussi longue que la moitié du 9° segment, est divisée en deux petites plaques triangulaires, jusque près de sa base, jaunâtres, noires au centre. Le noir oceupe moins d'espace aux fémurs. Le ptérostigma est un peu plus long que chez le mâle,

Observation. Malgré l'examen le plus attentif d’un grand nombre d'exemplai-

des Gomphines. 201

res des diverses parties de l’Europe continentale et insulaire, je n’ai pu parvenir à trouver des caractères constants , propres à isoler les individus du Nord et du Centre, de ceux du Midi, quoiqu’en général leur facies soit différent. On trouve suivant les diverses localités, des individus qui comblent peu à peu les différences que j'ai signalées dans la Monographie entre ces deux variétés. C’est parmi les exemplaires de la Sicile que j'ai trouvé les différences les plus notables, sans être constantes cependant chez tous ceux de cette île. La tache jaune du vertex est plus large que la raie noire transverse qui la sépare de la lame jaune occipitale. Sur trois mâles, deux ont un point jaune, à la place où sont les protubérances occipitales de la femelle , et chez celle-ci, les protubérances surmontent une grande tache jaune qui descend vers le col. Le prothorax est plus bordé de jaune, la tache du dessous du thorax qui se trouve en arrière des pieds postérieurs du mâle est moins considérable, la raie médiane des côtés du thorax de la femelle est presque nulle. — Chez la plupart des exemplaires, le ptérostigma semble un peu plus court et moins noir. Il y a plus de jaune aux pieds ; les tibias d’une femelle sont jaunes en dehors, et l’on voit un vestige semblable chez l’un des mâles. — Sur les trois derniers segments de l’abdomen, le jaune domine constamment ; le 8° chez le mâle est jaune avec trois taches noires, dont une dorsale postérieure, et deux basales latérales. — Les cils de la lame occipitale sont plus courts et jaunâtres (au lieu d’être noirs), le front n’a qu‘une seule ligne et deux points noirs ; les raies médianes et humérales sont en général non confluentes , et toujours assez étroites ; les côtés des hamecons du mâle sont jaunâtres ; ses appendices anals jaunes, la base des supérieurs et la pointe de l’inférieur un peu brunâtres; les côtés des derniers segments semblent moins dilatés.

Les individus de cette variété méridionale qu’on trouve en Italie, en Provence et en Espagne sont moins caractérisés; les trois derniers segments sont, il est vrai, tachés de jaune, mais le noir y domine; la tache du 8° étant lancéolée comme aux segments précédents , et les tarses de la femelle toujours noirs ; enfin, l’occiput est moins largement jaune. — En réalité, les individus du Nord diffèrent surtout, en ce que le noir domine sur les trois derniers segments et que le 8° n’a pas de tache dorsale jaune lancéolée. J’ajouterai, que l’on trouve tous les passages entre les variétés extrêmes, qui tiennent principalement à la situation plus ou moins méridionale. Les raies médianes et antéhumérales du thorax sont ou confluentes ou non confluentes par en bas , chez les mâles, mais jamais chez les femelles.

Je possède une variété mâle, prise à Liége , où l’humérale et l’antéhumérale se touchent par en haut comme chez les &. Graslini (et uncatus var.). Même chez la variété boréale , on trouve parfois les appendices du mâle jaunâtres , par exemple en Suède : dans ce pays la ligne médiane entre la latérale et l’oblique

latérale postérieure est complète, non interrompue.

292 Eou. De Secys Lonccnawps. — Monographie

Patrie. Se trouve en juin et juillet dans une grande partie de l'Europe , mais de préférence dans les contrées boisées et montagneuses; son vol est très-rapide, Îl se pose à terre, sur les grands chemins.

Les exemplaires foncés (race dite Septentrionale) ont été obser. vés en Laponie, Suède, Allemagne, Belgique , France. Un exemplaire de la collection de feu M. J.-F. Siéphens, provenait, dit-on, des environs de Londres. Ils se trouvent aussi en Portugal.

La race méridionale plus ou moins bien caractérisée, selon le climat , se trouve dans le midi de la France, l'Italie, l'Espagne, le Portugal , la Sicile, l’Algérie et l'Asie Mineure.

C’est avec certain doute, que je suis porté à regarder comme une exagération de la race méridionale le G. Lefebvrei de Rambur , qui se trouve en Egypte.

En voici la description :

j Jeune. Il diffère comme suit du forcipatus méridional d'Alger :

1° Ptérostigma plus court, plus large, jaunûâtre entre deux nervures noires, surmontant 3-4 cellules. (Ailes peut-être un peu plus larges.)

20 Pas de fine bordure noirâtre à la lèvre supérieure en avant.

3° La raie antéhumérale noire ne touche pas le bord mésothoracique ; il n'y a pas de vestige de tache brune après les derniers fémurs ni de bordure terminale. (Les six premiers segments sont de même, à peine plus jaunes.) Le 7° jaune avec des taches latérales postérieures, noirâtres 8°, 9° et 10° jaune roussâtre avec des vestiges bruns au 8° et un point basal latéral au 9°.

4 Appendices anals en entier d’un jaune roux , plus courts, un peu plus longs que le 10° segment; les supérieurs à peine courbés en bas, à branche supérieure interne plus mince, plus courte; l’appendice inférieur dépourvu des deux épines médianes ; la pointe simple, sans tête distincte.

5° Tibias avec une bande jaune pâle, large en dehors.

Q (Type de M. Rambur.)

Extrêmement voisine de la femelle du forcipatus méridional de Sicile. Elle en diffère par ce qui suit:

1° La lèvre supérieure non bordée de noir ; la ligne noire qui traverse Ja face sur Ja suture entre le front et le nasus, un peu plus épaisse, mais pas plus épaisse que chez la race boréale.

2° Les deux raies médianes du devant du thorax sont tout-à-fait séparées par l'arête qui est entièrement jaune, et touchent par en bas comme par en haut les antéhumérales, de manière à renfermer complètement deux ovales jaunes. La raie humérale étant assez mince, semble plus éloignée de l’antéhumérale que chez le forcipatus,

3° Les dessins noirs de l’abdomen sont un peu moins étendus.

49 Extérieur des tibias largement jaune ; les tarses postérieurs marqués éga- Jement de jaune en dehors (ces deux derniers caractères se voient déjà en partie chez un forcipatus de Sicile.)

5° Les aïles sont proportionnellement un peu pluslarges, (les nombres sont les mêmes: 12-13 antécubitales aux supérieures, 8-9 aux inférieures, 7-18 postcubita'es.) Le ptérostigma est brun jaunâtre assez épais, entouré d’une nervure noire fine, surmontant 3 1/2 à 4 1/2 cellules; 2 cellules après le triangle; costale finement jaunâtre.

Le derrière de la tête près de l’occiput, porte de chaque côté un petit tubereule jaune , comme le forcipatus,

Q jeune. Elle diffère du type par le manque de ligne noire à la suture frontale et l'ovale jaune de chaque côté du devant du thorax non fermé par en bas, de sorte que sous ce dernier rapport, elle ne diffère du forcipatus , que parce que l’humérale ne touche pas par en bas le bord mésothoraciqueet qu’il n’y a aucun vestige de première raie latérale ni de tache brune postérieure après les fémurs, ni au bord latéral postérieur, Les 9° et 10° segments sont tout jaunes, sauf une petite tache dorsale postérieure brune au 9°; les aïles ne sont pas plus larges que chez le forcipatus ; le ptérostigma, jaune, surmonte 4 1/2 à 5 4/2 cellules, Le derrière de la tête a moins de noir que le forcipatus, tandis que la femelle type en a tout autant.

Patrie (de la race Lcfebvrei), L'Egypte, d'après un couple appartenant au Musée de Berlin et la femelle type prise dans loasis de Bahried par M. Alexandre Lefebvre , et qui fait maintement partie de ma collection.

M. Hagen et moi, nous sommes portés à croire que le &. Lefebvrei n'est qu'uue race lecale exagérée de PO. forcipatus. Le manque d’épines submédianes à l’appendiee anal inférieur du mâle serait, il est vrai, un caractère important, mais un seul exemplaire ayant été observé, il est possible que ce soit une monstruosité.

M. Hagen a fait une étude toute particulière du forcipatus et de ses races ou variétés. Il m'a transmis l'exposition détaillée que l’on va lire où tous les caractères sont successivement passés en revue :

€ J’ai pu comparer un très-grand nombre d'individus des différents pays de l’Europe depuis le G. forcipatus o', @ d’Upsale jusqu'au G. Lefebvrei. Il est encore incertain s’il faut le regarder comme espèce particulière, ou seulement comme race de G, forcipatus. Toutefois, j'ai pu constater des transitions de l’un à l’autre,

Le @, forc'patus, comme l'espèce presque la plus répandue en Europe, offre des variations très-notables.

Variations des appendices anals du mâle sous le rapport des formes :

294 Eow. De Sezvs Lonacamps. — Xfonographie

1° Appendices supérieurs.

Leur bout varie d’une manière bien notable et presque sans exemple analogue dans la famille des Odonates. Probablement la mollesse de cette partie et leur dent peut-être mobile, (je n’en ai jamais vu vivants de cette espèce) sont la cause de la variation. J'ai soupçonné pour celte raison, qu’on trouvera aussi une forme différente dans le bout des appendices d’un même individu; mais chez les mâles, à ma disposition, le bout de l’appendice gauche est toujours identique avec celui de l’appendice droit.

Les variations consistent : dans la forme du bout lui-même et dans celle de la dent supérieure.

J'ai essayé d’en former une série complète après avoir fait le dessin pour tous mes individus. Le mâle de Brousse et celui d'Egypte sont les plus éloignés entre eux, tandis que leur habitat est le plus rapproché.

Chez le mâle de Brousse, le bout de l’appendice est court et large, droit, presque tronqué, mais l’angle supérieur un peu avancé en pointe peu aiguë. Le mâle de Kasan a la forme la plus semblable, mais l’angle inférieur est déjà plus arrondi. Suit le mâle de Trébizonde, où le bord tronqué du bout du mâle de Brousse est remplacé par un bord tout-à-fait arrondi inférieurement et l’angle | supérieur moins aigu, presque de 909, — Ilme semble qu’on ne peutpas, malgré : l'habitat en quelque sorte analogue de ces trois mâles, en faire une variété orien- | tale, parce que nous n’avons vu que trois individus et parce qu'ils diffèrent sous | d’autres points.

La deuxième série de variations commence par la courbure et l’échancrure |

du bord supérieur qui était tout droit chez les autres.

Les mâles de Dalmatie, des différentes régions de l'Autriche (Vienne, Ischl) de | Sicile, montrent le bord supérieur courbé au bout, qui est encore peu ou point | aigu. L’angle inférieur est disparu et nul. Chez les mâles de Berlin, Prusse, | Suisse, Belgique, le bout devient plus ou moins aigu et plus ou moins court, comme chez le mâle de Corfou.

Alors commence la troisième série des variations. Le bord inférieur qui était | droit dans la première série, arrondi dans la deuxième, devient (par la prostra- | tion du bout et par sa direction en bas) sinué comme chez le mâle de Corfou, encore plus chez celui de Nice. Le bout lui-même s’allonge davantage , devient de plus en plus aigu et tourné en bas chez le mâle de la Provence, pour atteindre enfin la forme aiguë presque styliforme du &. Lefebvrei.

2° Les variations de la dent supérieure pour la forme, la grandeur et sa situa-

tion relative (si elle est mobile cette variation est naturellement accidentelle)

sont également remarquables; mais on doit bien observer qu’elles ne suivent en! aucune manière la série des variations du bout. |

Aïnsi, la dent est grande, en lame droite avec le bout arrondi, chez le mâle de Corfou, plus courte vers le bout plus aiguë chez les mâles de Trébizonde, un

peu courbée chez les mâles d'Allemagne, Belgique, Suisse , Sardaigne,

des Gomphines. 295

Elle a le bord supérieur sinué chez les mâles de la Provence, et de Nice; elle est aiguë chez les mâles de Brousse, Kasan, Nice et même très-aiguë chez les mâles d'Egypte. Elle est très-longue chez les mâles de l'Egypte, très-courte chez les mâles de Kasan , Brousse et Provence. Elle est bien proche du bord supérieur de l’appendice chez les mâles d'Allemagne, Corfou, etc.; bien séparée chez les mâles de la Provence et de Trébizonde.

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