BoucHBR (H.), Hygiène des animaux domestiques, p
3. Je relève dans le courrier que j'adressais à M. Henri Menier le2i arril 1897, au retour de la navigation, courrier concernant le côté scientifique, médical et vétérinaire, le passage suivant : «c Aujourd'hui la neige est fondue dans quelques endroits découverts, sur les buttes où les vents ne lui avaient pas permis de s'amasser. On aperçoit enfin la terre pour la première fois depuis le 12 novembre dernier. Le lendemain, la terre découvre un peu plus. Le 25 avril, la pluie tombe toute la journée et hâte la fonte des neiges. Les espaces découverts les jours précédents s'agrandissent et le 26, par un beau soleil, le Savoy nous arrive enfin de Québec on il vient de terminer son hivernage.
« Au commencement de mai, on voient les premières pousses vertes des gra«> minées et d'autres petites plantes hâtives dont les bourgeons commencent à s'ouvrir sur un sol gelé que ne peut encore entamer le fer de la bêche. Ici, les premières feuilles de la violette commencent à s'étaler; là, les rameaux délicats de la fougère se déroulent à l'abri des souches ; plus loin, les mousses rêver* dissent pendant qu'au milieu d'elles, la cladonie écarlate, qui n'est qu'un lichen