COURTINES DU SANCTUAIRE
Le sanctuaire était entouré de huit hautes colonnes de cuivre, portant des anges tout d'abord en boës sculpté (2), puis en {at{on (3). Une boiserie, masquée de riches courtines, régnait à l'intérieur jusqu'aux pieds des anges (+). Quelquefois des courtines spéciales dépendaient des chapelles les plus complètes ; nous les trouverons plus tard.
1421. /lem tres pannt de serico aureo, qui consueverunt pont circa majus allare, quorum unus ad longum VIRGATUS ET SCRIPTUS AD LITTERAS BARBARAS, continens tres alnas per/foyalas duobus consilis sive foramine et tertius de auro virpatus ad longum ad undas, dufplicatus tela alba continens circa tres alnas.
DaAIS DE L'AUTEL.
L'autel était, dès 1391, couvert d'un DaIS suspendu à la voûte: Z/em unum celum de panno auri, quod est super majus allare, quod etiam dedit ceclesiæe dicta domina Regina. (De panno serico rubeo seminato angelis aureis, quorum quidem incensunt, alii portant cruces et calices et etiam semmato stellis 1421.) Avant 1421, ce dais fut enlevé et utilisé pour servir à la procession du Saint-Sacrement, comme nous le verrons plus loin. On le remplaça par un autre de bougrain vert, au milieu duquel était peinte une image du Père Eternel entouré de plusieurs chérubins. Ce baldaguin était garni de pentes de velours vert, brodé par endroits avec deux écussons par devant, dont l'un était chargé des armes de saint Maurice et l'autre de celles des ducs d'Anjou (5). Il resta suspendu à la voûte jusqu'en 1699 et fut replacé au-dessus du nouvel autel, consacré le 4 avril 1700 (°): on ne l'enleva qu'en 1757, pour la construction de l'autel actuel. Voici ce qu'en dit l'inventaire de 1421: /fem sex coURTIN.E de viridi sindone satis antiquæ, quorum una es valde consumpta. Items unus pannus BoUGRANI viridati cum MaAJESTATE &f EVANGELISTIS aureis ad arma deffuncte Regine Marie, qui ponitur super majus altare. DE 1STIS FACTUM EST CELUM SUPER MAJUS ALTARE. .