Bib. de la Ville. Ms. n° 687, p
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RS RE ER EE L’Ancien Trésor. 223
Ante propitiatorium in quo noster latitat Cherubim,id est,ante Mausoleum sanctiMaurtillir nobts suum perpetuum memoriale relinquens tabulam argenteam in superficie deauratam £ loco mensæ propositionrs nobis proposuit.
L L'inventaire de 1421 nous dit à son sujet : | In mensa inferiori majoris altaris defficiunt etiam que sequuntur : videlicet in ymagine ï primi regum defficiebal per precedens inventarium unum æmaïilletum argenti el adhuc = defficit. — Îtem defiiciebat antiquiter unum turribulum in angelo quod erat in custodia dicti Varruau qui illud reddidit cum tribus cathenis solum. — Item due alle que defhictebant in dicto angelo et erant in custodia sacristæ converse sunt 1n benedictario argenteo….
On avait déjà la funeste coutume, au lieu de faire réparer les objets endommagés, d'utiliser ce qui en était arraché ou brisé par accident : c'était donner prétexte pour plus tard à leur destruction.
Item defiiciunt octo grossi lapides prout in precedenti inventario et XVIII laprdes parut quorum VIII grossorum lapidum sacrista videlicet Varruau reddidit unum. — Ilem in uno pastorum defficit butus sive musete. — In ymagine sancti Petri in transitu beale Marie defficiebat ab antiguo et adhuc defficit clavis ultra aspersorium. — In uno occitentium innocentes defficiebat pars ensis, que reddita fuit per Varruau. — Item ut dudum deffictebant ab antiquo plura frusta seu plures petiæe et adhuc defficiunt de presenti.
Les inventaires de 1467 et 1505 y font allusion: MVofa quod in inventario precedent: erant plures petiæe argenti ereple: et substractæ a tabula magjoris allaris et a capsis et a reliquiis ecclesie, que repertæ fuerunt in reliquartio.
En 1699, la table de vermeil fut posée comme devant d’autel du côté de la nef. Le Chapitre fit faire en 1562 et en 1712 des treillis de laiton pour protéger les figures en relief (°). |
Le sacristain, d'après le règlement de 1757, devait faire nettoyer les devants d'autel de vermeil à Pâques, après l’octave de la Fête-Dieu, à la fête de saint Maurice et à Noël.
De riches parements d’étoffes précieuses ou de broderie à personnages, assortis aux ornements les plus riches, masquaient souvent cette table de vermeil, honteusement vendue par le Chapitre en 1760 afin de battre monnaie pour les boiseries du chœur.
Comptes de fabrique de 1760 à 1761. Fonds pour le nouveau chœur 74,774 divres sont provenues de la vendition des effets mobiliers provenant des démolitions du grand autel ancien (tables d’autel, statues, etc.). Compte de 1765 à 1766. Plus 150 L 5 5. 9 d. pour rois marcs, six gros de fragments de vierlle argenterie qui était restée sur les fusts (armatures en bois) des devants d'autel de l'ancien grand autel vendus au sieur Hardye, orpèvre.