‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Le mobilierChapitre 328 sur 437 · CALICE EN VERMEIL · texte numérisé non relu

CALICE EN VERMEIL

XVIIe siècle.

Le pied du calice précédent, avec ses lobes arrondis, rappelle encore ceux de l'époque gothique en forme de rose. Ici, le pied est rond, entouré d'une jolie moulure, découpée à jour couvert sur sa partie bombée de têtes de Chérubin et des emblèmes de la Passion comme le nœud et la fausse coupe. La patène représente la descente du Saint-Esprit sur les Apôtres.

Trois autres calices et un ciboire des XVIIe et XVIIIe siècles méritent encore d’être cités ; je n'ai pas cru devoir les reproduire.

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Seconde Partie. — Objets d'art modernes.

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Les comptes de fabrique permettraient de donner l'énumération complète de tous les vases sacrés. achetés ou donnés depuis la Révolution : j'en négligerai un bon nombre sans valeur artistique. Il suffira de décrire les autres.

CroIx-RELIQUAIRE EN ÉBÈNE, GARNIE D ARGENT 1807, 1820 ET 1831.

Une parcelle du bois de la Vraie-Croix, placée dans une croix d'ébène, ornée d'argent et de pierreries, fut donnée, en 1807, par M., Mme et Mile Gautreau. Le jour de son inauguration, M. le curé Touchet prononcça l'oraison funèbre de M. l'abbé Gautreau, chanoine de St-Martin, massacré au Mans, auquel avait appartenu la relique. Une nouvelle croix d'ébène, dont les branches étaient terminées par des fleurs de lis d'argent, fut fournie à la cathédrale, en 1820, par M. Chesneau, orfèvre, au prix de 374 livres et M. Gabeau remplaça, en 1831, les fleurs de lis par les ornements que nous y voyons. Cette croix n’a rien d'artistique, j'en ai parlé simplement pour conserver le souvenir des donateurs.

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