Ibidem, Ms. 886, t
6. Bibliothèque de l'Évêché. Céremonial de Lehoreau, t. I, p. sol.
7. On ne connaît pas la date de ce tableau et de l'écriture sur quatre colonnes de l’histoire rimée de saint René.
8. Les 447 vers ayant été reproduits une première fois d’après le manuscrit de Bruneau de Tartifume dans la Xevue des Facultés Catholiques, en 1897, avec des notes explicatives par M. le chanoine Urseau et une seconde fois dans la Monographie de la Cathédrale, par M. Denais en 1899, j'ai renoncé à les faire imprimer une troisième.
D mm et RE
312 aonograpbie de ia cathédrale d'Angers.
fut mis au tombeau par les Vierges et les Apôtres. A l'ung des bouts est depeind un prêtre de genoux avec le surpls et l'aumusse sur le bras et les armes des Gays.» Ce tableau sé rapportait évidemment au tombeau de Prerre le Gay, inhumé un peu en avant.
1534 ? Le tableau du Ror Mort fut remanié, sinon refait en entier, aux frais du doyen de Chateaubriand.
1540. Portrait de l'évêque /ean Olivier, à son mausolée.
1608. Portrait à l’huile de M. /ekan Hamelin, contemplant une image de Jésus-Christ, dans une arcade de la nef, près la chapelle saint Jean.
1641. Deux portraits de Xené de Breslay, évêque de Troyes, l’un à l'autel saint Nicolas, l'autre au-dessus de la plaque de ses fondations. — Un portrait de Pierre de Breslay, à l'autel de saint Étienne.
1650. Le tombeau de Mgr Claude de Rueil était orné de trois portraits, celui du prélat au milieu, celui de son oncle l'évêque Guzllaume Ruzé, mort en 1589, et enfin celui de Martin Ruzé de Beaulieu, décédé en 1613.
nées Au delà du tombeau de Louis IT, dans le chœur, se voyait autrefois un grand tableau de saint François de Sales, dont la béatification avait eu lieu à la Cathédrale le 12 mai 1662 et la canonisation le 27 avril 1667 (').
XVIII siècle. Une note manuscrite de M. Grille attribue à Pzerre- Daniel Olivier, peintre demeurant à Angers en Boisnet, vers le milieu du XVIII: siècle, deux toiles à saint Maurice : l’une représentait saint Charles Borromée, l'autre la Madeleine (°).
Sébastien Crescini, italien, nettoie et vernit en 1769, les tableaux des autels de la chapelle des Évêques pour 3 livres (:).
XIX° siècle. Les tableaux du Chemin de Croix, qui ont précédé ceux d'aujourd'hui, furent donnés aux Carmélites en 1853. À quelle date exacte remontaient-ils ? je n'ai pu le savoir.
1831. Les frais d'encadrement et de port du grand tableau de la se en Croix, par M. Anniaux, envoyé par l'État à la cathédrale, s'élevèrent à 384",87. Cette toile placée à gauche dans la 2° travée de nef jusqu’en 1870, décore actuellement la salle synodale de l’Évéêché.
1850-1852. M. A. de Pignerolles reçoit de la fabrique la commande d'un xouveau Chemin de Croix pour 3000 francs. Les encadrements furent payés à M. Bonnin 582 fr. en 1853.
1853. Une Descente de Croix, copie de Rubens, par M. Morain, fut donnée par l'État en avril 1853. On suspendit cette toile, à la place occupée aujourd’hui par la Chaire : elle y resta jusqu’en 1870 et fut transportée dans la salle synodale.