üidem, t. \1, p
ra
314 gponograpbie de la cathédrale D'Angets.
au-dessus du porche de Saint-Germain l'Auxerrois de Paris (‘). C'étaient des coffres servant en même temps de sièges et au-dessus des armoires figurant Îles dossiers. [Il y avait en outre (*) Çanum pulpitum quo supponuntur ordinartum et alit libri, » une table pour les reliques € #xa mensa cum tripodibus ad ponendas reliquias communes in festisy et la caisse des anniversaires (archa thesauri anniversariorum hujus eccleste. >»
Le 7 mai 1714, fut posé un nouveau chapier, et bientôt après un second (). Les renseignements ultérieurs sur le mobilier de la sacristie, font absolument défaut. |
Tout fut dévasté à la Révolution. Le lundi, 9 avril 1804, Duforest, menuisier, est chargé de faire un plan de toute la boiserie de la sacristie de Saint-Serge, de numéroter chaque partie par chiffre et lettre alphabétique avant de rien démonter. Le démontage, le trans. port et la pose dans la sacristie de la cathédrale coûtèrent 266 livres, 15 s.
La boiserie de la sacristie de Saint-Serge accordée tout d'abord à la cathédrale, fut attribuée au grand séminaire ; seul le chapier fut posé dans le vestiaire de Saint-Maurice.
La belle menuiserie que nous voyons aujourd'hui, fut exécutée de 1864 à 1867 aux frais de la fabrique par M. M. Grizet, Moisseron et Ruault.