Tbidem, Ms. n. 669, p
100 gBonograpbie de la cathédrale D'Angers.
dans le mur de la cathédrale (‘), enfin le haut de l'église paroissiale fut bénit le 26 octobre 1470 (°).
Les paroissiens, pour éclairer le chœur, demandent de remplacer les deux baies romanes par un grand vitrail du côté des cloîtres le 7 février 1483 ; deux jours après, leurs désirs sont satisfaits (*). Malheureusement, ils démolissent une partie de la voûte de la dernière travée pour donner plus de hauteur à leur vitrail et s'avisent de refaire la voûte de leur chef : ils en sont aussitôt réprimandés par le chapitre le 19 mai 1484. Cinq jours après, ils viennent présenter leurs excuses à Messieurs (+) ; la paix est faite.
Plusieurs nouveaux autels sont érigés; les chanoines permettent au curé et aux paroissiens de les faire consacrer par Elie, évêque de Verie, coadjuteur de Jean Balère, le 7 janvier 1487 ().
Nouvelle requête pour la construction d'une voûte et des fonts baptismaux le 15 mai 1500 (°).
Ce dernier agrandissement prolongea d’une travée l'église paroissiale, au devant de laquelle se trouvait un petit vestibule presque au niveau du devant de la galerie de la cathédrale ; il ne fallait donc plus penser à en avancer désormais la façade vers l'Ouest. On prit le parti d'élargir l'église paroissiale aux dépens d'une maison canoniale dans laquelle la Psallette avait été installée après la construction de la chapelle de sainte Anne.
Les paroissiens adressent une supplique au chapitre pour acheter une partie de la cour de la psallette le 13 mai 1538 (7). Dix ans après, les chanoines leur vendent moyennant six cents livres we cave étant sous le chœur, une grande galerie avec les cours, allées et murailles avec l'épaisseur des murailles d'icelle galerie, contigus à la paroisse pour convertir à l'élargissement et augmentation de la dite éolise (°). « .… Pro € parte solutionis certæ portionis domus, in quâ nunc est Psalleta, per parochianos € sancti Mauricii emptæ ad suam ecclesiam parochialem amplificandam, prout constat € contractus passatus per J. Le Frère, die 20 aprilis ante Pascha » (°).
Le texte du marché du 20 avril 1548, conservé aux Archives de Maine et Loire (Série G, n° 1723) est si précis, que je ne saurais omettre de le reproduire, avec quelques observations :
Vente par le Chapitre « d'une cave, avec le fonds et la voulte d'icelle. >
Il s'agit de la crypte, qui prit plus tard le nom denfeu, démoli et comblé par