C. Baptême de Jésus dans les eaux du Jourdain
D. Prédication de saint Jean.
E. Hérode fait comparaître saint Jean, qui lui reproche ses crimes.
172 gponograpbie De la cathédrale D'Angers.
F. Festin.
G. Décollation de saint Jean-Baptiste.
H. La fille d'Hérode tient la tête du saint précurseur dans un plat.
On remarque sur la bordure des armoiries (palé d'or et de gueules, à la bande d'azur) auxquelles M. Denais, auteur de l'Armorial d'Anjou, n'a pu donner une attribution certaine. Il se peut fort bien que le personnage qu'elles désignaient ne fut pas un Angevin.
D'autres armoiries sont alternées avec celles-ci (d'argent au giron de gueules) Le hasard m'a fait découvrir à qui elles appartenaient. Le magnifique missel enluminé, ® N° 185, de la bibliothèque de Tours, ayant été peint pour l'archevêque Simon de Renou, lui donne ce blason, plusieurs fois répété p. 13 et 154.
il était abbé de Saint-Nicolas d'Angers, quand il fut élu archevêque de Tours en 1363. Il mourut en 1379 ('). Dans l'intervalle, il présida un concile à Saint-Maurice d'Angers en 1365. C'est sans doute en souvenir de cet événement que ses armoiries furent introduites dans la verrière au moment d’une remise en plomb.
Fragments du XVe siècle, dans la chapelle du Christ, autrefois de Sainte-Anne.
Des anciens vitraux, auxquels je fais allusion dans ce même volume p. 107, il ne reste rien : on ne sait même pas ce qu'ils représentaient.
On y a placé trois jolis panneaux figurant un ange portant les armes de France, une sainte Marguerite et un saint Michel. D'où viennent-ils? on n’en sait rien. Ce sont de jolis spécimens de la peinture sur verre au déclin du XVe siècle.
Les autres chapelles ajoutées à l'église (celles de Saint-Jean, de Notre-Dame du Clottre ou de Job), le réfectoire ou salle de théologie, la bibliothèque, la salle du chapitre et la sacristie devaient être jadis ornés de vitres peintes : dans cette dernière ont été posées vers 1860 des grisailles d'un bon tracé, mais trop sombres.