‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Les immeublesChapitre 340 sur 359 · Joidem, p. 23 et · texte numérisé non relu

Joidem, p. 23 et

Œbapitre rrii. — Œues et Descriptions anciennes De la Œathédrale. 269

Grandet, dans sa Vofre-Dame Angevine (‘), s'exprime ainsi:

« L'église d'Angers est une des plus anciennes et des plus belles du royaume. Pour > faire l'éloge d'une manière digne de son antiquité, il suffit de rapporter ce qu’en dit > Louis XIV dans son arrêt du mois d'août 1670:

> Îl n’y a rien où consiste plus véritablement le corps de l'état ecclésiastique, que les > églises cathédrales, entre lesquelles est celle de notre ville d'Angers, laquelle fondée > par l'empereur Charlemagne, notre prédécesseur, ornée de beaux et grands privilèges > par les ducs d'Anjou et par autres roys nos prédécesseurs, laquelle à ce sujet, s'appelle » la Czapelle des Rois de France, dont nous sommes le 1° chanoine... »

Barthélemy Roger, moine de St-Nicolas d'Angers, écrit en 1674 (°):

» L'église de Saint-Maurice, qui est la cathédrale, passe pour une merveille à cause de > ses voûtes sans piliers et de ses beaux clochers, bâtis sans appui sur une double voûte, > ce qui a obligé plusieurs étrangers à les appeler Zours en l'air. Cette église est riche ) en argenterie, ornements et cloches... »

On ne saurait omettre ici le Noël d'Urbain Renard, consacré par l'auteur à chanter à l’occasion de la naissance de l’enfani Jésus, les beautés et les cérémonies de la cathédrale :

1 Venez à saint Maurice 2 Car soit que l’on contemple 3. La galerie est pleine

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