‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Les immeublesChapitre 67 sur 359 · ANS Ÿ · texte numérisé non relu

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448 É LL LL Z / ZZLL/LOLLLLO < ESSA! DE RECONSTITUTION DE L'INTÉRIEUR DE LA GALERIE AB. Colonnes rsolees comme celles d Asnieres elde lussaint C. Bancs en pierre D. Fvasement du portal/ E. Vantaux des deuÿ portes de {3 galere. ouvrent sur le parvis.

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de deux autres sièges pour le sénéchal et le greffier (‘). On y enterrait les corbelliers, les maires chapelains et les sous-chantres. (Voir le volume II, p. 261 et suivantes.)

Nous avons vu plus haut que l'évêque Nicolas Gellent avait sous la galerie un coffre «archay dans lequel il puisait pour faire des aumônes.

Le chapitre commença par interdire la vente des images pieuses, puis finit par la concéder ; on y vendait aussi des chapelets (*). À droiîte et à gauche du portail étaient suspendues le long du mur plusieurs côtes de baleine (:)}, sans doute données par le roi René, fort curieux de to 1tes les raretés et des animaux féroces, dont il avait une ménagerie dans les caves du château et de la chambre des comptes. L'église était le musée du peuple au moyen âge ; il n’est pas étonnant de voir ici, comme au portail de la cathédrale de Laon, des côtes de baleine, quand on se rappelle les crocodiles empaillés, les œufs d'autruche et autres curiosités, offertes aux églises pendant ces siècles de foi.

Berge décrit ainsi les côtes de baleine (*):

’ Ingentis muro pendentia ingentia Ceti Prægrandis, non visa prius miracula Costæ.

De son côté, Urbain Renard, dans son fameux Noël Venez à saint Maurice, en parle aussi bien que des images :

La Gallerie est pleine Là on vient en voyage De belles raretés | Sainte Tanche prier

De gros os de baleine Et tant de belles images Son beau portail doré. Qu'on y voit déplier.

L'orage du 17 juin 1617 détruisit la couverture (°). On établit sous la Galerie un corps de garde en 1649 et le jour de Pâques de la même année la foudre tomba sur le porche en tuant un soldat et en blessant plusieurs autres.

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