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Le débit est à la quantité d’eou tombée, comme :
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Moyenne des quan-H lilés de pluie sur Ie| bassin de la Saône, y
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Le débit rcprécenie sur le bassiu ime couche d'eau équivalente à
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DilTcreDce entre tes quanlilés de pluies tombées sur le bassin, et la couche enlevée par le débit.
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Evaporation de l'eau observée à Dijon.
COMPARAISON DES QUANTITÉS D’EAU ANNUELLEMENT TOMBÉES DANS LE DASSIN DE LA SAÔNE. AVEC LE DÉBIT DE LA RIVIÈRE, PENDANT LES ANNÉES 1847, 1848 ET 1849.
DE LA SAONE.
La période annuelle du niveau des eaux de la Sadne est celle d'un fluide soumis à l’Influence des chutes de pluie.
La quantité de pluie annuelle moyenne qui tombe dans le climat classé sous le nom de Rhodanien, et qui comprend les vallées du Rhône et de la Saône, depuis Dijon et Besançon jusqu’à Viviers , est supérieure à la pluie qu’on observe dans toute la France. Cent quinze ans de mesures udoinéiriques, dit M. A. Bravais, faites dans les villes de Dijon , Maçon, Lyon , Bourg , Joyeuse et Viviers, nous apprennent qu’il tombe annuellement 9-16 d’eau dans cette région. En divisant par lOO la quantité annuelle moyenne , cette quantité se partage dans les diverses saisons de la manière suivante :